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En Birmanie, le nettoyage ethnique ne connaît pas de trêves

Les rebelles de l’Armée du salut des Rohingyas Arakan (Arsa) ont annoncé un cessez-le-feu d’un mois. Il a été balayé par le gouvernement birman. Les opérations de l’armée semblent surtout se concentrer surtout sur les civils peuplant les villages, femmes et enfants étant des cibles comme les autres.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 4 min

Lorsque l’Armée du salut des Rohingyas Arakan (Arsa) a attaqué des postes de police birmans le 25 août dernier, elle voulait attirer l’attention du reste du monde sur les lourdes discriminations visant depuis des décennies les Rohingyas en Birmanie. Le groupe rebelle ne s’attendait sans doute pas à ce que ses actions déclenchent une campagne de représailles extrêmement brutale de l’armée birmane. En deux semaines, les violences de l’armée ont coûté la vie à au moins un millier de personnes et poussé près de 300.000 civils appartenant à cette minorité musulmane à fuir pieds nus dans la boue le territoire birman.

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1 Commentaire

  • Posté par Rene Jadoul, lundi 11 septembre 2017, 22:00

    Je suis allé en Birmanie et passé devant son domicile lorsqu'elle était "prisonnière" du régime. J'avais une telle admiration pour la "Lady" comme on l'appelait. Je ne comprends pas son attitude actuellement. Elle laisse faire un génocide. Je lui dis shame on you.

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