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«Les fainéants»: ces mots qui vous taillent un costard

Alors même que les opposants à la réforme du Travail manifestent, le Président assume ses propos sur les « fainéants ». Une stratégie maladroite qui pourrait le poursuivre longtemps.

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Temps de lecture: 4 min

Emmanuel Macron ne regrette rien. Ses propos chocs prononcés la semaine dernière à Athènes sur les «  fainéants, les cyniques et les extrêmes  » face auxquels il ne «  céderait rien  » ont été déformés pour créer de «  fausses polémiques », estime-t-il. «  Je visais toutes celles et ceux qui pensent qu’on ne doit pas bouger en Europe et en France », a-t-il livré lundi en guise d’explication de texte.

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9 Commentaires

  • Posté par Denis Jean-pierre , mardi 12 septembre 2017, 19:59

    la société proposée par Macron est la société qui va obliger les gens à faire deux ou trois boulots pour (sur)vivre. Ce seront ces "fainéants-là" qui les exerceront. Je ne sais même pas s'ils pourront vu les termes des contrats "zero heure"!!!!

  • Posté par Ioannidou Efthymia, mardi 12 septembre 2017, 18:32

    En Belgique fr aucun politicien n'oserait dire cette vérité, ce n'est pas politiquement correct. Ils préfèrent la tête dans le sable.

  • Posté par Bogard , mardi 12 septembre 2017, 18:16

    Ce sont ces mots que l'opposition, la presse et les sempiternels râleurs qui veulent un changement mais sans rien changer attendaient pour villapider Macron. Les bosseurs ne se sentent pas concerner!

  • Posté par Pavoine Jean-Martin, mardi 12 septembre 2017, 17:52

    Peut-être vaut-il mieux 'ne rien faire' que de brasser l'air à tout va sans résultats?

  • Posté par CARION JEAN, mardi 12 septembre 2017, 17:34

    Face aux critiques effectuées AVANT publication d'un projet, ou face à l'inertie IMPOSEE par certains "groupes de pression", il convient parfois d'avoir un "vocable" dur, voire dérangeant afin de faire réfléchir; mais ceux qui réagissent de manière immédiate, brutale ou simplement en prenant le mot au premier degré (comme beaucoup malheureusement) sont trop souvent ces même que le discours vise et bien entendu réagissent au pied levé car "vexés" d'avoir été pointé! De Gaulle avait cette franchise et cette qualité, Macron le suit mais plus subtilement. Il faut amener les consciences à réfléchir autrement que par les préceptes dogmatiques; et c'est aussi vrai chez nous, même si les Belges sont souvent plus "réfléchis" !

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