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Philippe Mercenier: «Il faut parfois savoir crier»

Des sacs de couchage « tagués » aux noms de citoyens wallons, une plainte contre Theo Francken pour « traitements inhumain », une autre adressée au comité P… Philippe Mercenier, comme une centaine de Wallons, se mobilise pour le parc Maximilien.

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Journaliste au service Enquêtes Temps de lecture: 5 min

«  NOUS N’AVONS PAS D’POGNON MAIS DES PUTAINS D’IDÉES. » Les bonnes formules manquent rarement à Philippe Mercenier que ce soit dans la « vraie vie » ou sur une page Facebook, celle, en l’occurrence qui mobilise quotidiennement ses 1.700 contacts pour venir en aide aux migrants du parc Maximilien. L’homme de 59 ans est la paradoxale figure de proue d’un collectif sans nom qui organise à travers la Wallonie des collectes pour distribuer vivres, vêtements et sacs de couchage au parc bruxellois. Créatif et innovant, le réseau multiplie les initiatives.

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1 Commentaire

  • Posté par Lacroix André, mercredi 13 septembre 2017, 10:54

    Il existe encore des gens formidables dans ce monde pétri d'égoïsme . Merci au journal "Le Soir" de nous les faire découvrir . Bravo , Monsieur Mercenier et bravo à tous ceux qui , comme vous , oeuvrent pour un monde plus juste .

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