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«Des icônes au bord du précipice»

Levez les yeux dans le centre de Bruxelles et vous verrez des cols blancs, attachés-cases à la main, au bord du vide. L’artiste espagnol Isaac Cordal a posé treize sculptures en hauteur pour un parcours street art.

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Temps de lecture: 3 min

Apeurés, le visage pâle et le crâne chauve, cramponnés le long du mur, des petits hommes en costards gris ou parfois à poil surplombent la capitale belge. Il faut prendre de la hauteur pour les apercevoir, coincés entre deux façades, entre l’enseigne d’une chaîne de pizzeria ou dans la rue des Bouchers. Treize sculptures en ciment de 15 centimètres occupent le centre-ville de Bruxelles. Elles sont les œuvres de l’espagnol Isaac Cordal. Né en Galice en 1974, l’artiste place ses statues dans les rues des grandes villes du monde depuis 2001. Ses hommes déprimés, seuls ou en groupe, traduisent une vision très critique de la société.

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