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Défi s’oppose à la sortie des communes à facilités de Vivaqua

Pour le parti, l’intercommunale flamande ne respectera pas les droits linguistiques des habitants.

Temps de lecture: 2 min

Défi Périphérie a exprimé jeudi son refus de voir les communes à facilités de la périphérie de la capitale quitter, comme les communes flamandes, l’intercommunale de distribution d’eau Vivaqua et ainsi rompre ses liens avec la Région bruxelloise. Pour la formation amarante, ce refus se justifie par des raisons économiques, sanitaires mais également pour ne pas dépendre d’une intercommunale flamande qui ne respectera pas les droits linguistiques des habitants.

L’Assemblée générale de Vivaqua se réunira le 29 septembre pour avaliser le choix des communes de la périphérie, membres de l’intercommunale, de rester en son sein ou non.

Un argumentaire « fallacieux »

Dans ce cadre, les mandataires Défi dénoncent un argumentaire, selon eux, «  fallacieux » poussant les communes à facilités à sortir de l’intercommunale. «  Les vraies raisons de ceux qui plaident pour la sortie sont communautaires. La N-VA souhaite pousser toutes les communes flamandes, communes à facilités comprises, à sortir d’une intercommunale bruxelloise et permettre ainsi à la Flandre de devenir pleinement autonome en la matière », a dénoncé la présidente de Défi Périphérie, Sophie Rohonyi, dans un communiqué.

Selon celle-ci, les mandataires Défi déposeront donc une motion dans leurs conseils communaux pour demander d’urgence une concertation entre Vivaqua et les communes à facilités en vue d’obtenir des clarifications. En attendant, les mandataires Défi invitent les autres mandataires francophones de la périphérie à faire preuve de la même volonté de faire échec à toute décision d’affilier une commune à facilités à une intercommunale flamande.

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4 Commentaires

  • Posté par Remi Baeyens, vendredi 15 septembre 2017, 12:09

    Vivaqua est une intercommunale qui fournit une eau de qualité. C'est un service technique de la région bruxelloise grevé par une gestion 'politique' désastreuse avec les dettes d'Hydrobru fusionné avec Vivaqua par notre ex-bourmestre Mayeur. Que certaines communes de la périphérie veulent quitter à cause de cela, c'est logique. Je ne vois pas de problème communautaire la dedans. Ce n'est qu'une décision de bon-sens.

  • Posté par François Parisis, vendredi 15 septembre 2017, 9:15

    Defi joue à nouveau son couplet communautaire. C'en devient lassant. Notre étonnement, c'est plutôt que les communes bruxelloises ne quittent pas Vivaqua : une structure obscure dont la présidente refuse de communiquer ses émoluments et qui est responsable des trous béants de les chaussées bruxelloises. Monsieur Maingain a une fois de plus raté une occasion de se taire.

  • Posté par Waucquez Bertrand, jeudi 14 septembre 2017, 23:03

    Le problème est surtout lié à la récente fusion de Vivaqua avec Hydrobru (dettes de 600 mios qui se répercuteront tôt ou tard sur la facture du consommateur) et le surcoût attendu chaque année (estimé à 930 000 €) afin de respecter les aspects administratifs spécifiques pour les communes à facilités. Pas certain que Défi sera prêt à payer la facture. Quant à l'usage du français, les discussions sont en cours et la commission linguistique étudie le dossier. On ne voit pas très bien à priori pourquoi le régime serait différent d'autres intercommunales qui ne posent pas de problèmes.

  • Posté par Theys Jos, jeudi 14 septembre 2017, 21:40

    Mème les mandataires F savent compter et agiront dans l'intérêt des habitants de leur commune.

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