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Patrick Henry, libre pour mourir

L’assassin du petit Philippe Bertrand a purgé quarante ans de prison. Atteint d’un cancer incurable, il bénéficie d’une suspension de peine pour raison médicale.

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Envoyée permanente à Paris Temps de lecture: 3 min

PARIS

Il y a quarante ans, il avait échappé à l’échafaud après une plaidoirie historique de Robert Badinter. Il vient de gagner le droit de mourir en liberté. Patrick Henry, l’un des plus anciens et des plus détestés détenus de France, pourrait quitter dès ce samedi l’unité médicalisée où il était jusqu’ici détenu. A 64 ans et atteint d’un cancer en phase avancée (le pronostic vital est engagé à « moyen terme », selon le certificat), il a bénéficié d’une suspension de peine pour raisons médicales. «  Aujourd’hui, il a le visage émacié de celui qui voit la mort s’approcher  », explique son avocat, Me Hugo Lévy. Le condamné aura purgé quarante ans de prison.

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1 Commentaire

  • Posté par Rebts Jean-Louis, lundi 18 septembre 2017, 23:50

    Celui-là à bien mérité de mourir...

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