Solvay cède son activité de polyamides à BASF pour 1,6 milliard

© Reuters
© Reuters

Solvay a signé un accord de cession de son activité de polyamides à l’allemand BASF, pour 1,6 milliard d’euros, a annoncé mardi le groupe belge.

Solvay qualifie la transaction «d’étape majeure» dans sa transformation, entamée il y a quatre ans, «en un groupe de chimie à haute valeur ajoutée».

La transaction concerne l’ensemble des activités de polyamides en Europe, en Amérique du Nord et en Asie ainsi que les activités liées aux plastiques techniques en aval en Amérique latine. Elle concerne environ 2.400 salariés. En revanche, Solvay conservera les activités intermédiaires amont et textiles polyamides aval en Amérique latine.

La transaction est basée sur une valeur d’entreprise d’1,6 milliard d’euros pour un produit net de la vente estimé à 1,1 milliard d’euros.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Emmanuel Macron apparaît comme le meilleur interlocuteur de Vladimir Poutine sur la scène européenne, face à une Angela Merkel déclinante où des leaders eurosceptiques ayant moins d’influence.

    Diplomatie: au fort de Brégançon, Macron tend la main à Poutine pour préparer le G7

  2. Arnaud Jacquemin, administrateur délégue d’Univers Drink
: «
Il y a dix ans, quand nous avons lancé nos produits, le sans alcool passait inaperçu. Aujourd’hui, c’est un vrai phénomène.
»

    Bières et vins sans alcool: une croissance à faire tourner la tête

  3. Souvent, dans les points relais, une pièce est dédiée aux colis.

    Les points relais, stressants, énergivores et peu rentables

Chroniques
  • Vous avez de ces mots: le {Culot} d’Arthur Masson

    Le précédent billet de cette chronique vous a rappelé que le wallon reçoit, dans la bande dessinée, un traitement parallèle à celui dont a bénéficié le Brussels Vloms dans quelques albums d’Hergé. Ce même wallon peut-il parfois se retrouver dans des textes où il serait mélangé avec du français, à l’image du bruxellois « beulemans », hybride de flamand et de français ? Eh bien oui ! Quelques auteurs se sont illustrés naguère dans cet exercice, tantôt en créant un parler mixte wallo-français, tantôt en insérant des séquences de wallon dans un texte rédigé en majeure partie en français.

    Le premier cas de figure fera l’objet d’un prochain billet. Quant au second, il a été principalement illustré par un auteur quelque peu oublié des jeunes générations, mais dont le succès a été spectaculaire dans la seconde moitié du 20e siècle : Arthur Masson. Né en 1896 à Rièzes (...

    Lire la suite

  • Au Pukkelpop, le drapeau qui met le feu. Dangereux...

    Suite à la proposition faite par la N-VA au prochain gouvernement flamand d’établir un « canon » de l’identité flamande, des historiens du nord du pays ont dénoncé une mauvaise manière d’enseigner l’histoire. Il faudrait plutôt, affirmaient-ils, expliquer aux jeunes que l’histoire est une construction qui est déterminée par les questions que l’on pose au passé. Ce serait encore mieux si ces questions étaient posées par les élèves....

    Lire la suite