À l’ONU, Trump menace de «détruire totalement» la Corée du Nord si elle ne fléchit pas

Donald Trump a prononcé, mardi, son premier discours devant l’Assemblée générale de l’ONU à New York. Un discours extrêmement attendu. Devant un parterre de chefs d’États et de gouvernements, le régional de l’étape (Donald Trump est New-yorkais, il l’a rappelé…) a balayé de nombreux sujets. De 20 minutes en principe, son discours a finalement duré près de 3/4 d’heure. Corée du Nord, Iran, terrorisme ou Venezuela : voici les phrases à retenir de ce cours magistral à la tribune des Nations unies.

1.

Corée du Nord

Le président américain Donald Trump s’en est fermement pris à la Corée du Nord, un «  régime vicieux », menaçant de «  détruire totalement » ce pays en cas d’attaque de Pyongyang.

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un est embarqué dans «  une mission-suicide », a lancé le président américain lors de son premier discours devant l’Assemblée générale des Nations unies, le qualifiant à nouveau d’«  homme-fusée ».

2.

Iran

L’accord nucléaire conclu avec l’Iran est «  un des pires auquel les États-Unis aient jamais participé » et représente un «  embarras » pour eux, a lancé le président américain.

«  Nous ne pouvons pas laisser un régime meurtrier continuer ses activités déstabilisatrices (…) et nous ne pouvons pas respecter un accord s’il sert à couvrir l’éventuelle mise en place d’un programme nucléaire », a déclaré M. Trump, qualifiant l’Iran d’« État voyou » et de « dictature corrompue ».

3.

Venezuela

Le président américain Donald Trump a dénoncé à l’ONU une «  situation inacceptable » dans la «  dictature socialiste » qu’est le Venezuela.

«  Nous ne pouvons pas rester sans rien faire. En tant que voisin et ami responsable, nous devons avoir un but » pour les Vénézuéliens : « Récupérer leur liberté, remettre le pays sur les rails et regagner la démocratie », a-t-il ajouté, en se disant prêt à « de nouvelles actions », sans préciser lesquelles.

4.

« L’Amérique d’abord »

Donald Trump, qui avait salué lundi les nobles objectifs de multilatéralisme de l’ONU tout en dénonçant sa «  bureaucratie », a également averti qu’il «  placerait toujours l’Amérique d’abord » et que l’armée américaine serait «  bientôt plus forte que jamais ».

Des pays «  indépendants » et «  forts » sont à la base de l’ordre mondial, a-t-il fait valoir, défendant une vision unilatéraliste du monde.

 
 
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