Selon l’Ocam, une centaine d’enfants belges se trouvent en Irak et en Syrie

Photo d’illustration ©AFP
Photo d’illustration ©AFP

L’Organe de coordination pour l’analyse de la menace (Ocam) estime qu’une centaine d’enfants belges sont en Irak et en Syrie, dont 80 % aux mains du groupe terroriste Etat islamique, rapportent mercredi La Dernière Heure, De Standaard et Het Nieuwsblad. Ces enfants sont de nationalité belge, résident ou de parents en lien avec la Belgique, a indiqué le ministre de la Justice Koen Geens, dans une réponse à une question du parlementaire flamand Jean-Jacques De Gucht.

Ces estimations, «  approximatives » selon une source au ministère de la Justice, font état de 29 enfants nés en Belgique et environ 70 en Syrie et en Irak. Sur cette centaine d’enfants, on compte 38 filles et 42 garçons. Le sexe d’une trentaine d’enfants est inconnu.

Des combattants étrangers

L’Ocam estime que 60 % des enfants sont âgés de 0 à 4 ans, 20 % ont de 4 à 8 ans et 10 % ont de 9 à 12 ans. Restent 10 % âgés de plus de 12 ans. L’organe ne prend pas en compte ceux qui sont partis adolescents et ont atteint la majorité, et qui sont aujourd’hui considérés comme des combattants étrangers.

 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Les choix très différenciés des électeurs au nord et au sud du pays ne vont pas faciliter les choses.

    Elections 2019: trois constats qui vont compliquer le jeu

  2. 190526Elections

    Elections 2019 : tous les résultats à Bruxelles, en Wallonie et en Flandre (carte interactive)

  3. ELECTIONS EVENING VLAAMS BELANG-GA3DN99OL.1

    Elections 2019: percée du Vlaams Belang, le retour des démons extrémistes

Chroniques
  • Le Pen et Macron peuvent remercier les «gilets jaunes»

    Eh bien voilà, le verdict est tombé. Du grand maelström des « gilets jaunes » n’émerge qu’un seul grand vainqueur, le Rassemblement National flanqué d’un petit vainqueur : le macronisme. Et tout le reste, à l’exception, comme partout, des écologistes, plonge. Jean-Luc Mélenchon, qui se voulait la locomotive de la révolte, est celui qui plonge le plus (il perd 14 points et près des deux tiers de son électorat en deux ans, du presque jamais vu !), alors qu’Emmanuel Macron, miraculeusement, bien que devancé de moins de 1 % ne régresse, en deux ans, que de 1,4 point.

    Le PS réussit l’exploit d’enregistrer un résultat légèrement moindre que celui dont on pensait qu’il était impossible de faire pire.

    Quant à LR (la droite conservatrice), malgré un important soutien médiatique, elle perd 11,5 points par rapport au score de François Fillon qui, déjà, à cause du « poids des affaires » qui l’éclaboussaient, avait été jugé calamiteux. Un désastre ! Elle s’était dotée, cette droite, d’un assez bon chef de file, François-...

    Lire la suite