Accueil Économie Mobilité

Ryanair, un modèle économique en fin d’un cycle

La petite low cost irlandaise est devenue la première compagnie européenne en vingt ans. Elle a atteint un cap. Et les limites de son modèle économique ?

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Economie Temps de lecture: 5 min

Que de chemin parcouru depuis que Michael O’Leary, le très bouillonnant patron de Ryanair déclarait à l’adresse de « ses » passagers : «  Dans “pas de remboursement”, quelle partie de “pas de remboursement” ne comprenez-vous pas ?  ». Aujourd’hui, Ryanair vient de provisionner 20 millions pour rembourser et indemniser les 350.000 passagers potentiels dont elle vient d’annuler les 2.000 vols, d’ici au 31 octobre… Pour la low cost irlandaise qui a profondément modifié le ciel européen en une vingtaine d’années, il y aura immanquablement un avant et un après septembre 2017. Cet épisode, après d’autres, marque certainement la fin d’un cycle chez Ryanair. Comme si la compagnie était arrivée au bout de sa logique et des moteurs de son succès.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Mobilité

Les gares ont retrouvé le goût du commerce

Les espaces commerciaux situés dans les gares ont plutôt bien résisté à la crise : seulement cinq faillites pour 416 commerces potentiels. Le plan d’aide a porté ses fruits. Mais la crise est aussi l’occasion de réorganiser certains choix.

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs