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Charles Michel : «Il faut faire reculer la menace nucléaire!»

Le Premier ministre belge s’exprime à la tribune de l’ONU ce vendredi. L’école du multilatéralisme et de la coopération est payante, juge-t-il. Donald Trump a tout faux et l’UE a une carte à jouer.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 6 min

New York

Charles Michel prend la parole ce vendredi à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies. Pour la troisième fois, en tant que Premier ministre. Le chef du gouvernement mène campagne pour décrocher un siège au Conseil de sécurité de l’ONU pour les années 2019-2020. Il vante ce qu’il nomme la « valeur ajoutée » de la marque belge, explique-t-il dans un entretien accordé au Soir  : « Bâtir le consensus », promouvoir des « principes ». Le Premier ministre s’exprime en pleine tempête sur l’« affaire Francken-Soudan », qui lui a vraisemblablement gâché la semaine, sinon écorné l’image du pays. Mais, là-dessus, Charles Michel n’en démord pas et s’en tient à sa ligne : « A l’étranger, je ne réponds pas à des questions de politique intérieure ».

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8 Commentaires

  • Posté par Bernard Dropsy, samedi 23 septembre 2017, 12:16

    Toujours Valeur Ajoutée,c'est un leitmotiv chez eux.

  • Posté par Hennaux Jean, vendredi 22 septembre 2017, 15:29

    "Multilatéralisme, coopération ..." Je le crois aussi, là est l'avenir d'un mondialisme à taille humaine et respectueux des limites environnementales. Chaque communauté a un fameux boulot à réaliser pour éradiquer les freins que sont NOS individualités et NOS égoïsmes.

  • Posté par Hennaux Jean, vendredi 22 septembre 2017, 15:27

    "Multilatéralisme, coopération ..." Je le crois aussi, là est l'avenir d'un mondialisme à taille humaine et respectueux des limites environnementales. Chaque communauté a un fameux boulot à réaliser pour éradiquer les freins que sont NOS individualités et NOS égoïsmes.

  • Posté par Bernard Dropsy, vendredi 22 septembre 2017, 15:03

    Le Charlot nous donne là un avis d'expert, il s'y connaît en erreurs de raisonnement.

  • Posté par Serge Vandeput, vendredi 22 septembre 2017, 10:19

    L'Europe est un nain sur l'échiquier mondial et la Belgique une poussière. Amusez vous bien à New York.

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