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La BFAF, une première édition pleine de bonne volonté

Au Palais 1 du Heysel, la Brussels Fine Art Fair veut offrir une visibilité aux marchands et galeries qui ne trouvent pas leur place dans les autres grands événements bruxellois.

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Chef adjoint au service Culture Temps de lecture: 3 min

J e ne vous serre pas la main, je vais d’abord laver les miennes, rigole Nicolas Defossé en venant à notre rencontre. Co-organisateur avec son père Jean Pierre de la toute nouvelle BFAF (Brussels Fine Art Fair) au Palais 1 du Heysel, l’homme est au four et au moulin à quelques minutes du cocktail d’ouverture officiel. Épuisé mais heureux de voir se concrétiser cette nouvelle aventure.

« L’idée, c’est de créer un nouvel événement pour tous les marchands qui ne peuvent plus exposer à Bruxelles », sourit-il. Une définition qui peut donner l’impression d’une sorte de salon de refusés. Mais les choses sont plus complexes. Aujourd’hui, Bruxelles peut s’enorgueillir de la formidable réussite de la Brafa dans le domaine. Mais il n’existe plus aucune autre manifestation (Art Brussels se concentre sur l’art contemporain) mêlant beaux-arts, arts appliqués, design, joaillerie, etc.

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