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Pierre-Yves Dermagne (PS): «La droite a imposé ses thèmes, sa langue, son idéologie»

Suite aux affaires qui ont touché le PS, Pierre-Yves Dermagne a bien failli arrêter la politique. Finalement devenu le nouveau chef de groupe au parlement wallon, il livre aujourd’hui sa vision du PS et de la droite. Entretien.

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Temps de lecture: 5 min

Nouveau chef de groupe au parlement wallon, Pierre-Yves Dermagne repositionne le PS après les affaires et la chute dans les sondages.

Les sondages sont inquiétants.

Il y a des tendances lourdes, alarmantes, compréhensibles : je comprends les électeurs et militants qui ont été choqués et dégoûtés par le comportement de certains. J’en fais partie. Ça a même été un motif de remise en cause de mon investissement en politique…

Vous avez songé à quitter

la politique ?

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9 Commentaires

  • Posté par Weissenberg André, dimanche 24 septembre 2017, 11:28

    Pas de chance! Dermagne récite les mêmes âneries que ses prédécesseurs et confrères socialistes ailleurs en Europe. Meilleur exemple: la réduction et le partage du travail, concepts qui ont fait faillite partout où ils ont été imposés. Macron l'a bien compris: le succès est dans la liberté et dans l'autonomie. Idem pour sa critique de la droite ... On ne peut pas redistribuer plus que ce qu'on a. Il faut d'abord créer de la richesse. Et ce n'est pas en allant ponctionner les riches pour donner aux plus pauvres qu'on résoudra le problème. Il faut tirer tout le monde vers le haut en même temps, et accepter que cela puisse se faire de manière inégale: avec des succès inégaux et à des vitesses inégales. Mais, comme le dit si bien Angus Deaton dans son ouvrage "The Great Escape", c'est le trend général de la sortie de la pauvreté, de l'amélioration générale des conditions de vie et du bien être qui compte, qu'importe que certains soient plus en mesure d'en profiter que d'autes. Toute la différence entre le "donner un poisson" et "l'apprendre à pêcher", en somme ... Il a encore du chemin à faire, le Dermagne!

  • Posté par Serge Vandeput, samedi 23 septembre 2017, 18:49

    Si jeune et déjà le cerveau complètement détruit par les vieux apparatchiks du PS. La Wallonie devra encore attendre une génération avant de sortir de ses misères. Entre temps on va s'amuser a casser du Flamand, bien que cela n'apporte pas de la viande dans l'assiette, ni de l'essence dans la voiture.

  • Posté par Petitjean Charles, samedi 23 septembre 2017, 14:41

    "La droite a imposé ses thèmes, sa langue et son idéologie" ... et sa politique, Monsieur Dermagne ! En acceptant et en votant les directives économico-financières de l'Union européenne, le PS s'est inscrit et s'inscrit encore aujourd'hui dans une politique néo-libérale qui vise à restreindre les moyens de l'Etat au bénéfice des intérêts privés. Quelques nuances peut-être, je vous le concède, mais à la marge, mais qui ne remettent fondamentalement pas en cause les principes du système capitaliste, créateur d'injustices -beaucoup pour peu, peu pour beaucoup- et de pauvreté.

  • Posté par Remi Baeyens, samedi 23 septembre 2017, 12:18

    Plus on parle de politique politicienne plus le pays se porte mal. Moins on en parle plus le pays se porte mieux.(voir la période de 500 jours sans gouvernement) Gérez dans l'intérêt de la population: produire de la plus-value ! Ce que le PS fait s'est le contraire. Citez ce que les autres font fait perdre son temps au lieu de produire la plus value. Je suis dégouté de tous ces règlements de comptes (ou contes ?)

  • Posté par Bernard Dropsy, samedi 23 septembre 2017, 12:03

    Vous mettez les politiciens de tous bord dans un sac, vous mélangez et vous en ressortirez quelque chose que la décence m'empêche de citer ici. Mais laissons aux jeunes de bonne volonté le bénéfice du doute.

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