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Cyclisme: Sagan champion du monde pour la troisième fois consécutive

Le Slovaque a devancé Alexander Kristoff au sprint.

Temps de lecture: 2 min

Au terme d’un sprint disputé avec une trentaine d’hommes forts, Peter Sagan a prologné son bail de champion du monde. Après Richmond et Doha, le Slovaque s’est cette fois-ci imposé à Bergen en Norvège. Il a battu pour quelques centimètres le Norvégien Kristoff et l’Australien Matthews.

Le final était complètement fou. Un duo composé du Français Julien Alaphilippe et de l’Italien Gianni Moscon a pris la poudre d’escampette dans la dernière ascencion de la « Salmon Hill ». Avec 10 secondes d’avance, les deux coureurs ont tenu jusqu’à deux kilomètres de l’arrivée, avant d’être repris par la meute. Malgré une dernière tentative d’un coureur danois dans le dernier kilomètre, le sprint massif (avec une trentaine de coureurs) ne pouvait être évité. Après 267,5 km de course, le Norvégien Kristoff lançait de loin, mais voyait le Slovaque revenir dans les derniers mètres pour conserver sa tunique irisée. C’est le troisième titre de champion du monde consécutif pour le coureur de la formation Bora. Derrière, c’est l’Australien Michael Matthews qui prenait la troisième place. L’Italien Matteo Trentin est quatrième, devant le Britannique Ben Swift. Greg Van Avermaet, premier belge, termine sixième. Juste après la course, le Belge expliquait « être en mauvaise position pour démarrer le sprint. »

De son côté, Sagan pouvait savourer. «Ce n’était pas facile. Dans les cinq derniers kilomètres, j’ai pensé que c’était perdu. On a tous essayé d’y aller, moi, Gaviria, et on a réussi à revenir», a déclaré le Slovaque, la star du peloton par son sens du spectacle et sa popularité. «Je veux dédier ce titre à Michele Scarponi (décédé accidentellement en avril dernier), je pense très fort à lui, et à mon épouse qui attend un enfant», a ajouté Sagan. «C’est une année magnifique

Plus tôt dans la journée, les Belges étaient passés à l’attaque. A 70 kilomètres de l’arrivée, Tim Wellens était le principal instigateur d’une échappée de huit coureurs. Avec lui, on retrouvait entre autres l’Italien De Marchi, l’Espagnol De La Cruz et le Néerlandais Lars Boom. Le coup a duré jusqu’à 25 kilomètres du but après un gros travail de l’équipe française. Juste après, c’est Oliver Naesen, avant la dernière ascencion, et Greg Van Avermaet, dans la difficulté, qui ont tenté leur chance. Mais insuffisant. Car, le peloton n’a jamais lâché l’affaire et s’est expliqué au sprint.

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2 Commentaires

  • Posté par Lambert Paul, dimanche 24 septembre 2017, 18:35

    en quoi ce titre de champion du monde a t il la moindre valeur pendant 6 heures son nom n'a jamais été cité, il s'est contenté de suivre dans le peloton et n'a fait un effort que dans les 100 derniers mètres alors à quoi bon pour tous les autres qui ont au moins essayé de faire qq chose de se battre durant 6 heures, il serait plus simple de faire un jeu d'élimination par des sprints de 200 m avec des séries de 32 16 8 4 2 et finales , ce serait bien plus exitant

  • Posté par Remi Baeyens, dimanche 24 septembre 2017, 17:49

    Bravo pour un magnifique champion: sans équipe il bat toutes les théories des équipes comme la belge. C'est bien un champion exceptionnel.

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