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Peter Sagan, comme le cheval de Troie

Sagan a une nouvelle fois profité des circonstances pour s’offrir une troisième couronne mondiale d’affilée à Bergen. Invisible jusqu’au dernier kilomètre, il a émergé quand il le fallait.

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Temps de lecture: 4 min

La présence de centaines de supporters, élevant la voix sur les notes de l’hymne national en même temps que les drapeaux hissés sur d’immenses hampes lui soutira une réelle émotion, même quelques larmes « sourcillées » en relief de son sourire. Ce fut court mais distinct, comme sa course en réalité. « Sagan, je l’ai vu au départ puis à cinq kilomètres de l’arrivée », résuma Gilbert. Ce fut exactement cela. Le « malade imaginaire » s’est brillamment caché dans un peloton hérissé, excité mais incapable de lui faire échec, en échappée ou au sprint. Au grand dam des Norvégiens, d’Alexander Kristoff, le moins populaire d’entre eux certes, mais le seul qui a résisté jusqu’au dernier centimètre.

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