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Le triomphe à peine savouré, l’extrême droite allemande se déchire

L’AfD, le parti d’extrême droite, se déchire au lendemain de son succès aux élections législatives.

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Temps de lecture: 4 min

Berlin

Le triomphe à peine savouré, l’extrême-droite se déchire en public entre l’aile nationale-conservatrice et l’aile libérale, plus modérée. En pleine conférence de presse, Frauke Petry, la présidente de l’AfD (Alternative pour l’Allemagne), a annoncé hier, avant de quitter la salle, qu’elle ne ferait pas partie du groupe parlementaire à l’assemblée fédérale (Bundestag).

«  Cette fuite en avant fait éclater au grand jour les divisions internes  », constate Gero Neugebauer, politologue à l’Université Libre de Berlin.

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3 Commentaires

  • Posté par Bernard Dropsy, mardi 26 septembre 2017, 11:28

    Elle veut retourner dans sa boîte. N'est-elle pas chimiste?

  • Posté par Weissenberg André, mardi 26 septembre 2017, 11:15

    Non, non et non! Il y a eu un trend électoral vers la contestation. D'où le recul des "grands partis populaires" et d'où également la réapparition des Libéraux du FDP. Les sociaux-démocrates ont toutefois perdu moitié moins de suffrages que la CDU. Quant à la CSU bavaroise, si elle perd autant, c'est force d'avoir voulu singer l'AfD. Or, les électeurs ont, semble-t-il préféré l'original à la copie, une fois de plus. L'AfD est vouée à se désintégrer entre son aile libérale (des déçus des ailes droites du FDP et des deux Unions) et ceux, d'extrême droite, qui tentent de récupérer ce mouvement, pour en faire une force sur le modèle français. Le vrai problème est qu'il y a des imbéciles partout, et qu'ils ne sont, hélas, pas mons nombreux en Allemagne, quelle que soit son histoire ...

  • Posté par Renette Michel-julien, mardi 26 septembre 2017, 12:54

    Je partage votre point de vue. Il me semble que si, dans les écoles, on enseignait avec suffisamment de rigueur et de vigueur la chronologie des événements qui on amené la seconde guerre mondiale, ces futurs électeurs seraient un peu moins enclins à reconduire les erreurs du passé, c'est-à-dire, suivre un grand gueulard, excellent tribun, manipulateur de foules. Pour l'histoire, c'est valable en Belgique aussi et les migrants, on peut les mettre à toutes les sauces : prenant les emplois des autochtones, foyers de terroristes, voleurs, gangsters, sabordant la sécurité sociale, etc....On trouve toujours un bâton pour battre le chien ! La peste noire n'a jamais vraiment quitté certaines régions d'Allemagne et d'Autriche : la vigilance s'impose et pas comme Chamberlain ou Daladier !

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