Accueil Culture Livres

Killarney Blues, une lueur d’espoir dans un océan de blues

Colin O’ Sullivan, inconnu au bataillon avant ce premier roman (on lui doit paraît-il de nombreuses nouvelles et des recueils de poésie), a un ton, un style et un univers.

Article réservé aux abonnés
Chef adjoint au service Culture Temps de lecture: 4 min

Voilà à quoi ressemble Killarney à l’aube de ce siècle nouveau. Il y a des bagels. Et c’est le genre d’endroit dans lequel elles viennent prendre un café : un bistrot élégant, bien éclairé, minimaliste, avec des tableaux de bon goût sur les murs, des décorations végétales spectrales en forme de bâtons sur les tables et des fauteuils qui vous aspirent, des fauteuils qui vous vaudront des problèmes de vertèbres à terme mais qui sont paradisiaques le temps de ce bref répit, alors que les sacs de shopping lacèrent atrocement les bras fins. »

Colin O’ Sullivan, inconnu au bataillon avant ce premier roman (on lui doit paraît-il de nombreuses nouvelles et des recueils de poésie), a un ton, un style et un univers.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Livres

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs