Accueil Monde

CPI: les réseaux de l’ombre du procureur Ocampo

Sociétés offshore, attrait du gain, amitiés compromettantes : « Le Soir » et ses partenaires du réseau d’investigation European Investigative Collaborations (EIC) révèlent les pratiques cachées de celui qui fut le premier procureur de la Cour pénale internationale, l’Argentin Luis Moreno Ocampo.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 3 min

M on salaire n’était pas suffisant », tente d’expliquer l’ancien procureur de la Cour pénale internationale (CPI), l’Argentin Luis Moreno Ocampo, 65 ans, qui estime que ses sociétés offshore ne regarderaient que lui. Et pourtant : attrait évident du gain, collaborations interpellantes avec des cibles potentielles de la Cour pénale, « pantouflage» auprès de riches et puissants amis, Le Soir et ses partenaires du réseau d’investigation European Investigative Collaborations (EIC) révèlent à partir d’aujourd’hui les pratiques cachées de celui qui fut de 2002 à 2013 le premier procureur de la Cour pénale internationale (CPI).

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

1 Commentaire

  • Posté par Bernard Dropsy, vendredi 29 septembre 2017, 20:32

    La pourriture est vraiment partout, rançon de l'ultra-libéralisme à outrance? Ils jouent tous avec le feu, un de ces quatre, ça va péter et ils auront encore le culot d'avoir l'air surpris

Aussi en Monde

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs