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Ocampo et l’argent: «J’essaye de faire quelques millions supplémentaires et je reviens»

Alors qu’il était premier procureur à la Cour pénale internationale, l’Argentin Luis Moreno Ocampo a détenu et géré au moins une société offshore.

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Faites ce que je dis, pas ce que je fais : alors qu’il était premier procureur à la Cour pénale internationale (CPI) - un poste qui exige une intégrité et une transparence sans faille au risque de fragiliser la Cour elle-même -, l’Argentin Luis Moreno Ocampo a détenu et géré au moins une société offshore, révèlent les milliers de documents obtenus par Mediapart et analysés par le réseau EIC, dont Le Soir. Une complaisance à l’égard des sociétés écrans et des paradis fiscaux d’autant plus étonnante que de 1995 à 2003, il a siégé au conseil d’administration de l’ONG Transparency International et en a même été le président pour l’Amérique latine et les Caraïbes.

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