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Un quartier florissant devenu un coupe-gorge

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Le Grognon, ou l’histoire du déclin d’un quartier. Au XIVe, selon les archives de la Ville, il est florissant. Sis au pied du château comtal, ses maisons sont courues par les châtelains et autres nobles siégeant à la cour comtale, mais aussi par des entrepreneurs attirés par l’activité économique générée par le port. Des traces d’aliments y traduisent le niveau social élevé d’alors. « Des maisons précédemment fouillées ont en effet révélé que du paon y avait été consommé », explique Raphaël Vanmechelen.

Une succession d’événements entraîne la dégringolade sociale du quartier du Grognon. Au XVIe, l’élite ecclésiastique le délaisse pour migrer vers le quartier Saint-Aubin, dont la collégiale devient cathédrale. Au XIXe, la ligne de chemin de fer reliant Bruxelles à Namur sort de terre. Le transit de marchandises passera désormais par la voie ferrée, entraînant le déclin de l’activité portuaire.

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