La France garde bon espoir de vendre ses Rafale à la Belgique

© Reporters
© Reporters

La ministre française des Armées Florence Parly a assuré avoir «toujours bon espoir» de convaincre le gouvernement belge d’acheter des avions de combat Rafale, malgré l’hostilité affichée à l’offre française du ministre belge de la Défense, Steven Vandeput.

«J’ai toujours bon espoir et je suis très déterminée, parce que si le ministre de la Défense belge ne s’est en effet pas exprimé en faveur de cette proposition, il a néanmoins indiqué que c’était au gouvernement belge de prendre cette décision», a déclaré Mme Parly sur la radio France inter.

Des concurrents

La Belgique doit acheter 34 nouveaux avions de combat afin de remplacer sa flotte de F-16 américains vieille de 40 ans, un marché estimé à 3,6 milliards d’euros.

Le Rafale du groupe français Dassault est en compétition avec le F-35 de l’américain Lockheed Martin, souvent présenté comme le favori, et le Typhoon du consortium européen Eurofighter.

 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Sur sa plateforme, NowThis consacre une rubrique à «l’Amérique de Trump».

    NowThis, le «social media» qui défie Trump

  2. Quentin Dupieux résume le film pour Jean Dujardin
: «
Un homme s’en va, on ne sait pas pourquoi, il va acheter une veste et se retire dans les montagnes
».

    Jean Dujardin à propos du «Daim»: «On peut faire des films comme ça aussi en France»

  3. Jean-Marc Nollet.

    Elections 2019: une coalition minoritaire, pas forcément la solution la plus démocratique

Chroniques
  • La crise du livre ne fait que commencer

    Ce mardi, Le Soir consacrait un long article à la baisse de la pratique de la lecture en Belgique. Nul doute que certaines déclarations de Benoît Dubois, qui représente les éditeurs belges francophones, vont être contestées. Le pessimisme est en effet mal vu dans le monde culturel, où l’on pratique l’optimisme de la volonté : si on lit moins de classiques, on lit davantage de littérature de genre ; si les romans reculent, la BD est en expansion ; si le livre papier se vend moins bien, la lecture sur écran explose, etc. En alignant des chiffres implacables et en glissant, au passage, que 35 % des enfants quittent l’école primaire sans comprendre ce qu’ils lisent, Benoît Dubois risque de se faire accuser de mépris ou d’élitisme.

    Je reviendrai à la question scolaire dans d’autres chroniques. Je voudrais simplement ajouter, ici, que Benoît Dubois me paraît bien optimiste quand il pronostique un nouveau recul de la lecture en raison des faibles compétences des...

    Lire la suite