Fusillade à Las Vegas: la police n’a toujours pas de piste crédible sur les motivations du tireur

Fusillade à Las Vegas: la police n’a toujours pas de piste crédible sur les motivations du tireur

Cinq jours après la fusillade la plus meurtrière dans l’histoire des Etats-Unis, la police a reconnu qu’elle n’avait toujours aucune piste crédible sur les motivations du tireur.

«  A l’heure actuelle, nous n’avons aucune piste crédible à vous rapporter sur les motivations » du tireur, a déclaré Kevin McMahill, un adjoint du shérif de Las Vegas. Stephen Paddock, 64 ans, a abattu 58 personnes en tirant sur le public d’un concert de musique country à Las Vegas dimanche et en a blessé des centaines.

«Nous sommes aussi au courant bien sûr que le groupe Etat islamique a revendiqué à plusieurs reprises et je peux vous dire qu’à ce jour, nous n’avons pas trouvé de lien», a aussi indiqué le policier.

«Par le passé, les motivations pour des attaques terroristes ou des meurtres de masse étaient clairement énoncées dans une note, sur les réseaux sociaux, par un coup de fil ou même en fouillant dans les données informatiques d’un ordinateur», a-t-il souligné.

Il a promis que l’enquête se poursuivrait jusqu’à ce que toute la lumière soit faite.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. BELGIUM ROYALS PATERNITY TRIAL

    À avoir trop de pères, Delphine Boël n’en a eu aucun

  2. US-MIDEAST-TRUMP-NETANYAHU

    Israël-Palestine: Trump évoque une solution «réaliste à deux Etats»

  3. lLs ventes de masques et de produits désinfectants pour les mains explosent depuis une semaine, frôlant même la rupture de stock dans certaines régions.

    Coronavirus: le discours médical fait l’impasse sur la peur de la population

La chronique
  • Chez les Britanniques, le départ d’Harry et Meghan anime plus que le Brexit

    Par Marc Roche

    Il y a en ce moment au 10 Downing Street un homme épanoui. Boris Johnson arbore l’air réjoui et apaisé de celui à qui Dame Fortune rend enfin belle et bonne justice après lui avoir fait si longtemps antichambre. Le Premier ministre irradie littéralement de plaisir. On le comprend. Lui qui a toujours abhorré la construction européenne se retrouve au centre de la fête du départ officiel de l’Union européenne prévu pour le 31 janvier.

    Mais quelle fête au juste ? A part une toute nouvelle pièce de monnaie de 50 pence commémorant l’événement, le largage des amarres passe inaperçu. La reprise de la course solitaire au grand large succédant à plus de quatre décennies d’arrimage au Vieux continent ne donne lieu à aucune célébration populaire. Ni feu d’artifice, ni street parties. Le début d’une ère nouvelle est marqué dans l’indifférence générale des sujets de Sa Majesté.

    Un...

    Lire la suite

  • Par Béatrice Delvaux Editorialiste en chef

    Delphine Boël reconnue par Albert II: ainsi soit-elle!

    Delphine Boël est la fille du roi Albert II. La belle affaire ! Il n’y avait plus que le roi pour le nier. Contre l’évidence – son comportement passé envers cette petite fille, sa propre connaissance des liens qui l’unissaient à elle – et contre toute sagesse. Mais surtout contre tout respect pour son enfant. Et c’est là toute la disgrâce de cette histoire.

    Aujourd’hui, Albert II déclare dans un communiqué qu’il veut mettre un terme « dans l’honneur et la dignité » à cette « ...

    Lire la suite