Didier Reynders évoque une vente des parts de l’Etat dans Proximus

© Photo News / Bert Van Den Broucke.
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Le ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders, ne fait pas mystère de ses intentions pour résoudre une partie du problème de la dette publique : vendre des bijoux de famille. Dans un entretien accordé à L’Echo, il lance : « Le sujet à trancher, vu notre taux d’endettement et les besoins budgétaires, c’est de remettre sur la table nos participations publiques ». Exit l’idée de revendre des parts de la SNCB, évoquée plus tôt par son collègue Johan Van Overtveldt. Didier Reynders vise deux secteurs en particulier :

• Les banques. « Sur le bancaire, nos opérations de sauvetage de la crise portent leurs fruits. Fortis, on doit évaluer et voir comment céder et montrer que c’est bénéficiaire », dit-il. Il évoque Belfius et Fortis. « On doit avoir une plus-value sur la revente d’actions via l’entrée en Bourse mais on doit garder une maîtrise du dividende. »

• Les télécoms. « Le débat doit avoir lieu sur l’avenir de Proximus, lâche le responsable MR. Est-ce que l’avenir de cette entreprise ce sont des alliances avec des partenaires ou une revente totale ou en partie ? Tout en gardant un œil aussi sur les dividendes. La question de fond est là même : est-ce que, dans le monde dans lequel on vit, l’Etat a vocation à être l’actionnaire de ces différents acteurs avec des moyens importants immobilisés alors qu’on a besoin d’argent pour financer des investissements. »

Le débat est (re)lancé !

 
 
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