François Bellot, après la fermeture du viaduc Herrmann-Debroux: «Penser au covoiturage»

© Le Soir / Pierre-Yves Thienpont.
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Ces dernières heures, au sein du gouvernement bruxellois, l’urgence fut de gérer la fermeture du viaduc, dont la stabilité n’est plus garantie. Rudi Vervoort a convoqué un conseil des ministres, à 14 heures, qui entendra Pascal Smet dresser un rapport précis de la situation. Le ministre bruxellois de la Mobilité et des Travaux publics devrait s’y voir chargé de discuter avec ses homologues fédéral et régionaux des mesures d’urgence à mettre en place, dès la pointe du matin, lundi.

Contacté par nos soins, le cabinet de François Bellot nous précisait ce matin n’avoir encore été saisi d’aucune demande bruxelloise. Le ministre fédéral de la Mobilité (MR) en profite toutefois pour relancer son appel en faveur du covoiturage. « La fermeture du viaduc peut inciter certaines personnes à changer leurs habitudes de mobilité », explique sa porte-parole. Le fameux « mental shift pour un modal shift », cher au Rochefortois. Et de rappeler que le ministre a fait modifier le code de la route, afin que la bande d’arrêt d’urgence des autoroutes puisse être réservée, aux heures de pointe, aux covoitureurs. « Mais c’est aux Régions à mettre en oeuvre ce dispositif », insiste-t-on au fédéral.

Quid d’une adaptation éventuelle de l’offre de la SNCB, pour pallier la fermeture du viaduc ? « Cela a déjà été fait en décembre 2016, avec 72 trains supplémentaires, dans le cadre de l’offre S. Et une nouvelle adaptation est programmée en décembre 2017 », explique-t-on chez François Bellot.

Bruxelles: les images du viaduc Herrmann-Debroux fermé

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