La démolition du viaduc Herrmann-Debroux n’est pas à l’ordre du jour à court terme

Pascal Smet, Rudi Vervoort et Didier Gosuin. © V.La / Le Soir.
Pascal Smet, Rudi Vervoort et Didier Gosuin. © V.La / Le Soir.

Le gouvernement bruxellois s’est exprimé pour la première fois depuis la fermeture du viaduc Herrmann-Debroux, cette nuit. Qu’en retenir ?

Comme annoncé, l’ouvrage d’art est fermé jusqu’à jeudi matin au moins. Le temps, pour les experts, de livrer leur rapport, à la fois sur la qualité du béton et sur la portance de l’ouvrage. Mercredi soir ou jeudi, l’exécutif bruxellois se réunira pour décider de la suite des opérations.

Dans l’immédiat, Pascal Smet est chargé de négocier, avec ses homologues fédéral et régionaux, ainsi qu’avec les sociétés de transport (De Lijn, TEC, SNCB), une amélioration temporaire, à très court terme, de l’offre. « Je les ai appelés dès vendredi soir, j’ai déjà eu des contacts avec eux, leurs réponses sont plutôt positives », assure le ministre SP.A de la Mobilité.

Quid d’une éventuelle démolition du viaduc Herrmann-Debroux, sur le modèle de Reyers ? En chœur, Rudi Vervoort, Pascal Smet et Didier Gosuin, assurent que ce n’est pas à l’ordre du jour. Le message : « Oui, nous avons lancé une réflexion sur la démolition du viaduc. Mais cela doit se faire à terme, de manière réfléchie, le cas est tout à fait différent de Reyers. Mais, dans l’immédiat, notre seul objectif est de rouvrir le viaduc. »

 
 
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