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La fermeture du viaduc Herrmann-Debroux, le prix à payer pour trente années de négligence

Le désinvestissement en matière d’entretien, de rigueur pendant trente ans à Bruxelles, a mené à la fermeture du viaduc Herrmann-Debroux dans la nuit de vendredi à samedi.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 4 min

N ous savons tous que ces tunnels sont en fin de vie en termes de génie civil. » La phrase, lâchée par Pascal Smet, lundi dernier, en commission parlementaire, augure-t-elle de fermetures d’ouvrages d’art en série ? Oui, et les prochaines victimes sont toutes désignées : le tunnel Léopold II (l’an prochain au plus tard) puis le triptyque Belliard-Loi-Cinquantenaire. A qui la faute ?

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6 Commentaires

  • Posté par PETIT Robert, lundi 9 octobre 2017, 20:20

    Non, non et non,Madame Lamquin !!! Si la Région bruxelloise avait été correctement financée dès sa création en 1989, les problèmes rencontrés actuellement ne seraient jamais survenus. Dès le début des années 1990, des études sérieuses et étayées (études du Professeur Lambert des Facultés Saint-Louis - études d'ailleurs jamais contestées ni par la Flandre ni par la Wallonie) ont démontré que les surcoûts encourus par la Région de Bruxelles-Capitale vu son rôle de capitale nationale et internationale et son sous-financement dû à un financement basé prioritairement sur le rendement de l'IPP bruxellois en baisse depuis des années s'élevaient ensemble à 1 milliard € par an. Si, depuis 1989, la Région bruxelloise avait touché ce juste dû, aucun tunnel n'aurait jamais été fermé et aucun viaduc n'aurait menacé de s'écrouler ! Là est le vrai problème ! Il ne s'agit pas d'incompétence ou de négligence. Mais de moyens financiers !

  • Posté par Lambotte Serge, lundi 9 octobre 2017, 18:58

    Rudy Vervoort (P$) doit gérer le lourd héritage laissé par le passé (socialiste lui aussi) rien ne se perd rien ne se crée avait dit Einstein.

  • Posté par Fuld Daniel, lundi 9 octobre 2017, 17:42

    Mme Lamquin, pour être complet, ne faudrait-il pas aussi parler de la clef de répartition de l'impôt qui n'a été que partiellement corrigée sous le gouvernement Di Rupo. Bruxelles a été, et l'est toujours, sous financée au dépend des autres régions. Dans le passé des choix se sont imposés des gouvernements régionaux ... en défaveur des investissements... Par ailleurs, on voit très bien ce qui se passe au niveau de l'avancement des travaux du RER ... Bruxelles attendra... Pouvez-vous, Mme Lamquin, briser une lance afin de faire changer les priorités.

  • Posté par Remi Baeyens, lundi 9 octobre 2017, 11:57

    C'est une incurie criminelle. Mettre les usagers en danger est passible de sanctions. Si ces infrastructures étaient gérées par une société privée, les responsables seraient traduits en justice.

  • Posté par Monsieur Alain, lundi 9 octobre 2017, 10:29

    Merci pour cet article clair et sans concession Mme Lamquin.

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