Accueil Économie Entreprises

Proximus à l’étalage? Rien de concret

Didier Reynders évoquait samedi la vente partielle ou totale de la participation de l’État dans Proximus, ou l’adossement à un autre opérateur. Aucun projet concret n’est cependant sur la table.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Economie Temps de lecture: 2 min

Mettre Proximus à l’étalage ? Didier Reynders, vice-Premier et ministre des Affaires étrangères (MR), expliquait samedi L’Echo que « le débat doit avoir lieu sur l’avenir de Proximus », évoquant la possibilité d’une vente totale ou partielle de la participation de 53,51 % de l’État, ou une alliance de celui-ci avec un autre opérateur. Didier Reynders mentionnait également BNP Paribas, le groupe bancaire français dont la Belgique a décidé de vendre progressivement ses parts, et Belfius, dont la mise en Bourse partielle est programmée. « Est-ce que (…) l’État a vocation à être l’actionnaire de ces différents acteurs avec des moyens importants immobilisés alors qu’on a besoin d’argent pour financer des investissements (publics) ? », s’interrogeait-il.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Entreprises

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs