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Pascal Smet: «On veut la démolition du viaduc Herrmann-Debroux, à terme»

La commission infrastructure du parlement bruxellois est réunie, ce lundi.

Temps de lecture: 2 min

La commission infrastructure du parlement bruxellois est réunie ce lundi depuis 14h. Au programme du jour, la fermeture du viaduc Herrmann-Debroux, qui occasionne de gros embarras de circulations aux entrée de la capitale.

Pascal Smet, le ministre de la Mobilité, a expliqué vouloir « la démolition du viaduc Herrmann-Debroux » et que des « études sont en cours pour bien préparer ce dossier ». Si elle a lieu, la démolition se fera « sous la législature suivante ».

Le viaduc ne sera pas rouvert à n’importe quel prix

Pascal Smet avait laissé entendre que le viaduc pourrait être rouvert dès jeudi. Il a toutefois nuancé les propos qu’il a tenu en déclarant que le viaduc ne serait pas « rouvert à n’importe quel prix ».

Vincent De Wolf s’en prend à Pascal Smet

Vincent De Wolf s’en est pris à Pascal Smet. « Soit vous êtes incompétent, soit vous êtes irresponsable, soit les deux à la fois », a-t-il déclaré.

« Je ne vais pas polémiquer sur le passé. Je n’ai pas envie de le faire. Je suis payé pour bosser », a répondu Pascal Smet.

L’état du viaduc en question

Le ministre de la Mobilité a donné plus d’informations sur l’état du viaduc Herrmann-Debroux. « Le viaduc n’a plus la capacité portante prévue lors de sa conception. Les ingénieurs ne sont pas en mesure de dire si le viaduc est assez stable. Peut-être est-ce le cas, mais personne n’ose risquer de le garder ouvert », a-t-il expliqué.

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0 Commentaire

  • Posté par Poullet Albert, mardi 10 octobre 2017, 9:09

    Le prochain ministre de la Mobilité à Bruxelles DOIT être un Défi !

  • Posté par Sergio Formisani, lundi 9 octobre 2017, 21:00

    Une région flamande qui ne collabore certainement pas à la mobilité vers Bruxelles, une région bruxelloise dirigée par un ministre flamand, "doux illuminé" qui préfère voir les bus et trams de la Stib peints en gris, un bourgmestre qui ne veut plus du viaduc sur sa commune mais le trafic chez le voisin, un non investissement dans les ouvrages tunnels, viaducs etc..les élections dans un an, navetteurs- travailleurs qui quotidiennement avalez votre stress sur la E411, sachez que votre calvaire continuera ou s'amplifiera. L'alternative, pour ceux qui peuvent y accéder, est de travailler en Brabant wallon

  • Posté par De Baenst Jacques, lundi 9 octobre 2017, 18:37

    Seul un doux illuminé comme le Ministre Smet peut vouloir la démolition du viaduc sous la prochaine législature. Contrairement à ce qui a été écrit, d’autres villes ont des viaducs de pénétration, parfois récents. Ceux qui connaissent Lille, ville d’une taille semblable à Bruxelles, ne me contrediront pas. Le viaduc longe essentiellement des immeubles de bureaux et non des habitations. Je plains les habitants d’Auderghem, si comme le souhaite également leur bourgmestre empêché, Didier Gosuin, le viaduc est démoli. Il y aura plus d’embouteillages, plus de bruit et beaucoup plus de pollution en raison du surcroit de trafic autour de la chaussée de Wavre et du boulevard du Souverain. Des riverains de la chaussée de Wavre et des rues avoisinantes m’ont déjà exprimé leurs craintes à cet égard. Comme d’autres l’ont écrit, une démolition n’est envisageable qu’après achèvement complet du RER et construction de parkings de dissuasion à l’arrivée de la E411, mais celle-ci est en région flamande… Il faudra aussi prolonger jusque-là la ligne de métro Herrmann-Debroux (en territoire flamand !) tout en protégeant la forêt de Soignes. Les délais dans la construction du RER montrent que tout ceci n’est pas envisageable avant une dizaine d’années au minimum. La réparation du viaduc est donc essentielle mais le rythme des travaux à Bruxelles fait craindre le pire. Voir à cet égard le carrefour Reyers dont la voie centrale aurait pu être rouverte avant les congés du bâtiment moyennant un petit effort, ou les interminables chantiers du boulevard de la Woluwe.

  • Posté par Weissenberg André, lundi 9 octobre 2017, 19:41

    @ Hermas Francis Il y a un autisme institutionnel caractérisé (motivé par l'idéologie?), qui s'abrite derrière des arguments et des justifications (souvent des "études" biaisées très cher payées ...) relevant de la langue de bois la plus pure. C'est la même chose, par exemple, pour le métro Nord, pour le piétonnier-Mayeur, et pour tant d'autres projets ou réalisations. Quand ce ne sont pas tout simplement de fausses bonnes idées, leur point commun est qu'on n'écoute absolument pas le citoyen et qu'on agit contre sa volonté. Les desiderata et les besoins véritables de la population sont splendidement ignorés pour imposer des pis-aller au nom d'un soi-disant "air du temps" (très éphémère) en satisfant on ne sait trop quels intérêts particuliers ou politiques (comme des voiries mises soudainement à sens unique pour satisfaire le besoin de tranquillité d'une édile communale ou autre ...).

  • Posté par Weissenberg André, lundi 9 octobre 2017, 19:26

    Totalement d'accord avec vous! Et c'est pareil pour l'autre côté de la ville, du côté du Léopold II et de Charles-Quint. Il ne peut pas y avoir de démolition (ou de fermeture de tunnel) sans véritable alternative à l'automobile et sans véritable solution (fluide!) pour les automobilistes. S'affranchir enfin du "tout à la voiture" ne signifie en effet pas qu'il faille rendre la vie impossible aux automobilistes ni rendre les conditions de circulation encore plus difficiles, ce qui semble pourtant être le leitmotiv du ministre bruxellois de la mobilité, Pascal Smet, dans la droite ligne des ayatollahs anti-automobile! Est-il besoin de rappeler que, l'espace au sol n'étant pas extensible, chaque initiative intempestive ayant pour effet de réduire la fluidité globale du trafic (bandes de bus, etc ...), se fait AUSSI au détriment et aux dépens des transports en commun, ferrés ou non, qui sont pris dans ce même trafic! Tout le monde est donc perdant. Il est donc plus que temps de renverser la vapeur et d'investir enfin, par exemple, dans une signalisation adaptative permettant de libérer une bande de circulation au profit d'un bus uniquement lorsque c'est nécessaire ou encore dans l'extension des transports en commun lourds (le métro!) vers les points d'entrée en ville actuellement délaissés, comme par exemple Auderghem ou Ganshoren, et dans une ceinture métro le long du Ring (entre Uccle et le carrefour Léonard, en passant par le Heysel et Zaventem).

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