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A Bruxelles comme ailleurs, les entrées de villes se réduisent

De nombreuses villes ont choisi de garrotter les grands axes routiers de pénétration. Bruxelles l’a fait timidement. Mais pourrait passer à la vitesse supérieure à Reyers et Herrmann-Debroux.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 6 min

Ça devient presque une habitude : le « chaos » annoncé sur les routes suites à la fermeture inopinée du viaduc Herrmann-Debroux a été très relatif, ce lundi. En tout cas le matin. « Quand il est annoncé, le chaos n’a pas lieu, ironise Xavier Tackoen, le patron du bureau Espaces-Mobilités. Un camion qui se renverse sur la E411 provoque bien plus d’embarras. » La fermeture du viaduc a été très médiatisée. De même que les mesures prises par les différentes autorités. Cela a pu jouer. Mais les nouvelles alternatives offertes n’ont pas été utilisées massivement. La peur a sans doute été le principal facteur atténuant la catastrophe annoncée. « Il y a plus de flexibilité qu’on le croit dans les horaires de déplacement, dans les itinéraires et dans les modes de transport », dit un expert. Reste à voir si ces changements de comportement persisteront dans la durée.

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17 Commentaires

  • Posté par Renaert Chantal, vendredi 13 octobre 2017, 23:00

    M. Franz Lespagnard, si je comprends bien la Wallonie est punie parce qu'elle est plus grande, moins plate et avec des villes et des villages plus dispersés. Dans ces conditions, il est effectivement impossible de débattre. Néanmoins, je trouve que vos affirmations concernant "l'individualisme" des Wallons me paraît très subjective, vous semblez ne pas beaucoup les aimer

  • Posté par Renaert Chantal, mardi 10 octobre 2017, 21:55

    Le Wallon abandonnera sa voiture le jour où l'offre des transports en commun en Wallonie sera valable. Si les Flamands prennent plus les transports en commun que les Wallons c'est parce qu'ils ont leur RER depuis des années alors qu'en Wallonie l'offre se dégrade au lieu de s'améliorer (Les trains sont moins nombreux et plus lents qu'en 1970). Je trouve inadmissible de dire qu'il faut rendre la voiture impayable pour les Wallons.

  • Posté par Lespagnard Frans, mercredi 11 octobre 2017, 20:02

    Si on a fermé tant de lignes rurales en wallonie, c’est que presque plus personne ne les utilisaient....Les wallons individualistes ont toujours préféré leur voiture individuelle et malheureusement ceux qui s’expriment pour défendre le rail wallon ne l’utilisent presque jamais.....Par ailleurs, le raìl n’est valable que là où la densité est suffisante et le maillage urbain développé, deux caractéristiques qui ne sont pas hélas rencontrés en Wallonie. Enfin, les partis politiques à l’image de leurs électeurs, ne sont guère intéressés par le problème.

  • Posté par Toussaint Francis, mardi 10 octobre 2017, 20:59

    Article bien intéressant ! Ceux qui vitupèrent contre « l’incurie » et « la négligence grave et caractérisée » des autorités de la Région Bruxelloise OUBLIENT TROIS ELEMENTS IMPORTANTS : - les NAVETTEURS qui utilisent massivement des infrastructures comme le viaduc d’Auderghem, le tunnel Léopold II et d’autres NE CONTRIBUENT EN RIEN AU BUDGET DE LA REGION BRUXELLOISE alors qu’ils contribuent à la dégradation des infrastructures routières ; on demande aux contribuables bruxellois de prendre entièrement en charge des dépenses qui profitent largement à d’autres Que reçoit la Région Bruxelloise de l’Etat Fédéral pour assurer son rôle de capitale du pays et de « capitale de l’Europe » ? Est-il normal que le financement de la STIB (bus, trams, métro) soit entièrement à charge de la seule Région Bruxelloise et donc de ses habitants ? - on ne peut passer sous silence UNE AUTRE « INCURIE », celle de l’ETAT FEDERAL (où en est le RER ? est-ce une politique intelligente de mobilité que de réduire les moyens financiers attribués à la SNCB ? et que dire du système des voitures de sociétés qui incite nombre de navetteurs à privilégier le transport par route ?) - pendant des dizaines d’années, les décisions prises en matière de mobilité dans la région bruxelloise ont été prises par des gouvernements belges, ignorant les droits des Bruxellois et privilégiant l’accès des voitures (des non-Bruxellois) à la ville : autoroutes « de pénétration », viaducs, tunnels, élargissement de la voirie destinée à la circulation automobile, . Depuis la création de la Région Bruxelloise et des compétences qu’elle a acquises, les responsables politiques bruxellois sont amenés à rencontrer davantage le SOUHAIT DES HABITANTS de bénéficier d’une meilleure qualité de vie (en particulier moins de pollutions atmosphérique et acoustique) … Il faut s’en faire une raison, au nord comme au sud du pays…

  • Posté par Claude Richez, mardi 10 octobre 2017, 19:28

    ayez le courage d'annoncer publiquement que vous désirez restreindre l'accès du grand BRUXELLES aux automobiles,apprenez qu'à PARIS, aucun camion ne cAircule en ville de 5h30 à 22 heures.les livraisons se font de nuit ET DE PETITES CAMIONNETTES DE 11 ME AU SOL PEUVENT LIVRER DE 6H à 22 HEURES. ALLER VERIFIER SUR PLACE GRACE AU TGV!!!!!

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