Macron: «Je continuerai à réformer au même rythme et avec la même détermination»

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Cinq mois après sa victoire à l’élection présidentielle, Emmanuel Macron a accordé ce dimanche soir son premier entretien à la télévision. Le chef de l’Etat français avait refusé de se soumettre à l’exercice le 14 juillet pour la fête nationale.

« J’ai pris la décision de ne pas avoir une présidence bavarde pour que les ministres et le Parlement s’expriment », a-t-il d’emblée expliqué, interrogé sur ses rares interviews.

Sur les termes polémiques utilisés à l’égard de certains de ses concitoyens, il se défend : « Le mot ‘bordel’, c’est du registre populaire, a-t-il expliqué. Je n’ai pas cherché à humilier. » « Je ne suis pas dans une complaisance avec le réel, j’essaye de le nommer ».

Interrogé sur sa promesse de ramener le chômage à 7% de la population active au cours de son mandat, le président français a estimé que «le taux de chômage est en train de progressivement baisser».

«La plénitude des réformes» et leurs effets sur le chômage, «vous les verrez dans un an et demi, deux ans», a-t-il affirmé.

Il a affirmé avoir «engagé les démarches» afin que la Légion d’Honneur, haute distinction française, soit retirée au producteur américain Harvey Weinstein, accusé de viols, agressions ou harcèlement sexuels.

«Oui, j’ai engagé les démarches pour en effet retirer la Légion d’Honneur. En tout cas, j’ai demandé au grand chancelier de l’Ordre de procéder à une procédure disciplinaire, il prendra la décision», a affirmé M. Macron sur la chaîne TF1 lors de son premier grand entretien télévisé depuis son accession à l’Elysée.

 
 
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