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La Centrafrique matrice d’une guerre régionale

Le président Touadéra dément le risque de génocide

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 4 min

Un pays livré aux bandes armées, des ressources naturelles pillées, un gouvernement dont l’autorité ne s’étend pas au-delà de la capitale Bangui, un pouvoir dépendant de la protection de la Minusca, la force de 12.000 hommes mise en place par les Nations unies pour stabiliser le pays, une communauté internationale qui refuse de voir que la Centrafrique, un pays souvent oublié, pourrait devenir la matrice d’une nouvelle guerre régionale… L’image est sombre et les Nations unies ne cachent pas leur inquiétude, évoquant même le risque d’un autre génocide. Le diplomate sénégalais Adama Dieng, ancien greffier du Tribunal international pour le Rwanda, est un spécialiste en la matière et il a été nommé conseiller spécial du secrétaire général de l’ONU pour la prévention des génocides. C’est à ce titre qu’il est arrivé à Bangui début octobre.

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2 Commentaires

  • Posté par VERSFIO Maréchal, jeudi 19 octobre 2017, 17:57

    N' en déplaise à d' aucuns dans ce conflit comme dans bien d' autres ( Birmanie ) ce sont toujours bien les Musulmans qui sont à l'origine des troubles et lorsqu’ils n'obtiennent pas gain de cause ils agitent le drapeau des opprimés en criant à l' injustice et en appelle à la Communauté des Nations qui se précipite !

  • Posté par VERSFIO Maréchal, jeudi 19 octobre 2017, 17:57

    N' en déplaise à d' aucuns dans ce conflit comme dans bien d' autres ( Birmanie ) ce sont toujours bien les Musulmans qui sont à l'origine des troubles et lorsqu’ils n'obtiennent pas gain de cause ils agitent le drapeau des opprimés en criant à l' injustice et en appelle à la Communauté des Nations qui se précipite !

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