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Suspendre l’autonomie de la Catalogne, l’issue inévitable?

Le leader indépendantiste Carles Puigdemont n’a pas renoncé à une possible déclaration unilatérale d’indépendance de la région. Le Premier espagnol, Mariano Rajoy, lui a donné jusqu’à jeudi matin pour le faire, faute de quoi il prendra des mesures.

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Depuis Madrid

Carles Puigdemont n’a pas tranché. Dans la lettre qu’il lui avait adressée mercredi dernier, Mariano Rajoy exigeait du président du gouvernement catalan de lui répondre si « oui ou non » il avait déclaré unilatéralement l’indépendance de la Catalogne dans le discours qu’il avait prononcé la veille, mardi 10 octobre, devant le parlement régional. De cette réponse dépendrait, avait expliqué le Premier ministre espagnol, une possible application de l’article 155 de la Constitution espagnole, qui permet à l’exécutif central de suspendre – totalement ou partiellement – l’autonomie de la riche région de 7,5 millions d’habitants. Puigdemont avait jusqu’à 10 heures lundi matin pour répondre. Il l’a fait peu avant la fin de l’ultimatum, avec une missive qui n’a pas comblé les attentes de Madrid.

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2 Commentaires

  • Posté par Atienda Lora, samedi 21 octobre 2017, 16:26

    En reponse au commentaire ci-dessous de Lilien Raymond: les catalans independantistes ne sont pas des victimes. Rajoy n'est pas Franco. Depuis deja plus de vingt ans la Catalogne et le Pays Basque jouissent d'un niveau d'autonomie tres elevee. D'ailleurs, en Catalogne les contenus des livres d'histoire et autres se font a la mesure de ce que le gouvernement veut plaider, ainsi que la TV regionale...au Pays Basque les lecons de geographie (je suis basque) etaient assez curieuses, et les nationalistes etaient d'une ferveur que les non nationalistes on avait du mal a y vivre. D'ailleurs beaucoup on est partis parce qu'on ne pouvait pas bien vivre avec les nationalistes, qui utilisaient tous les moyens de bord pour nous exclure. Heureusement avec beaucoup de douleur le Pays Basque est sorti de la. Maintenant, dans une region avec une tres large autonomie, des independantistes se croient au dessus de la loi et de la stabilite qu'on a construit pendant longtemps. Comparer Rajoy a Franco est tres ose, n'est pas correct, et je le ressens comme une insulte a tous les efforts faits par des democrates, que nous soyons d'une couleur ou une autre. Le victimisme est une voie facile pour justifier le sectarisme et l'intolerance propre du nationalisme.

  • Posté par Lilien Raymond, lundi 16 octobre 2017, 21:03

    A voir la rigidité de la position de Rajoy, il semble déterminé à transformer la Catalogne en un nouveau Pays basque ! Au risque de créer ainsi une nouvelle ETA, avec la véritable guérilla qui pourrait s'installer ...

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