Accueil Opinions Éditos

La tentation du racisme: l’exemple doit venir d’en haut

L’ouverture d’un nouveau centre de réfugiés n’est pas toujours bien vue par les riverains. L’édito de Béatrice Delvaux.

Article réservé aux abonnés
Editorialiste en chef Temps de lecture: 3 min

Accueillir des réfugiés dans sa commune, à deux pas de chez soi ? On l’a constaté ces derniers jours : cela ne tient pas de l’évidence. Et l’ouverture qui s’exprime lorsqu’on voit des familles marchant sur les routes d’Europe s’évapore lorsqu’il est question de passer du réfugié du petit écran à celui qui va « débarquer » dans la maison d’à côté. Le « nimby » – not in my backyard, pas dans mon jardin – est d’application pour les RER comme pour les êtres humains, dès lors que nous nous sentons « menacés » sur notre territoire.

Ce constat vaut des deux côtés de la frontière linguistique, à Coxyde comme à Walcourt, ou encore à Bruxelles, où dans certaines communes, ce n’est pas dans des discussions houleuses et à visage découvert que l’on exprime son opinion, mais dans une lettre anonyme, dont le vocabulaire raciste et haineux rappelle le «  Je suis partout  » des années 30.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Éditos

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs