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La banque privée lâche ses salons pour les contacts virtuels

L’offre virtuelle de banque privée doit servir de laboratoire pour les autres services de la banque. Les contacts se font exclusivement par téléphone ou vidéoconférence.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 4 min

Ah ! la banque privée. Ses salons privés, ses clients fortunés et ses conseillers tirés à quatre épingles. Les investisseurs qui peuvent se permettre les services d’un banquier privé sont généralement bien reçus. « Il y a des clients qui ont besoin de ce côté social et cela fait partie des rôles du banquier privé », admet volontiers Ann Cammu, directrice d’un des centres de private banking chez BNP Paribas Fortis.

Mais pas les clients de James. Sorte de private banker nouvelle génération, James est le nom choisi par BNP Paribas Fortis pour définir son dernier centre de banque privée en Belgique. Techniquement localisé à Bruxelles, ce 37e centre opère pourtant de façon entièrement virtuelle. « Le service est exactement le même que pour n’importe que de nos banques privées, sauf qu’il se fait 100 % à distance », confirme Stéphane Vermeire, manager pour la banque privée et gestion de patrimoine.

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