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Pascal Smet porte plainte à la police et auprès d’Unia après des menaces

Le ministre bruxellois de la Mobilité a reçu des menaces liées à son orientation sexuelle.

Temps de lecture: 1 min

Le ministre de la Mobilité Pascal Smet (sp.a) va porter plainte auprès de la police contre une quinzaine de menaces physiques, dont des menaces de mort, à son encontre. Son porte-parole confirme une information de BRUZZ en ce sens. Pascal Smet a également porté plainte auprès du centre pour l’égalité des chances Unia pour une série de menaces liées à son orientation sexuelle.

«Nous remarquons surtout depuis deux semaines un durcissement du débat, après la fermeture du viaduc Herrmann-Debroux», a expliqué le porte-parole de Pascal Smet à BRUZZ. Selon lui, les menaces proviennent surtout des milieux conservateurs et du lobby pro-voiture, et visent aussi souvent son orientation sexuelle.

Selon le porte-parole, l’intensité des menaces a augmenté ces deux dernières semaines. «C’est dû selon nous à la fermeture temporaire du viaduc Herrmann-Debroux. Une ambiance a été créée, principalement par le lobby pro-voiture et les milieux conservateurs, qui a fortement durci le débat.» Le ministre prépare une plainte pour aller la déposer mardi ou mercredi à la police.

Il a également déjà saisi le centre pour l’égalité des chances Unia contre les remarques et les menaces qui concernent son orientation sexuelle.

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0 Commentaire

  • Posté par Poullet Albert, mercredi 18 octobre 2017, 10:28

    Monsieur Smet se cache derrière une argumentation mettant en cause les "MR/NVA" qui, d'après lui, voudrait se "pavaner" à Bruxelles dans leurs Grosses Bagnoles de luxe...mais Monsieur Smet, il ne s'agit pas du tout de cela, nettoyez vos lunettes ou vos yeux encrassés, il s'agit de tous les gens qui vivent à Bruxelles de droite comme de gauche comme du centre et surtout des gens qui en ont marre de ces politiciens débiles ET qui veulent se déplacer gentiment dans leur petite ou grande voiture, des gens qui doivent faire des courses, des gens qui sont âgés et qui n'aiment pas le VELO, des gens qui travaillent avec leur voiture comme un plombier .. vous avez déjà vu un plombier à vélo Monsieur Smet ? moi pas . de plus à Bruxelles il pleut souvent et le vélo c'est pas top sous la pluie. et bien tous ces BRUXELLOIS, là, vous ne vous en souciez guère avec vos obsessions stupides du vélo !!!!

  • Posté par Dewaele Danielle, mercredi 18 octobre 2017, 8:35

    A chacun son orientation sexuelle ! Mais il faut au moins respecter la personne.

  • Posté par Baudoux Dominique, mardi 17 octobre 2017, 19:49

    Rien n'excuse les menaces ou la critique des orientations sexuelles, évidemment. Mais il faut avouer que Pascal Smet démontre une désinvolture et une incompétence caractérisées dans l'appréhension des problèmes quotidiens des citoyens. Il n'arrête pas de compliquer la vie des usagers. Son slogan "la voiture c'est fini" n'est pas soutenu par la majorité des habitants, mais il est adepte de la pensée unique, lui qui à Bruxelles pourrait presque rassembler ses électeurs dans une cabine téléphonique... "J'ai raison et les autres sont des idiots" ! Qu'il tente les transports publics avec les navetteurs qui empruntent le train : seulement six fois arrivés à l'heure prévue depuis début juillet, c'est cela la réalité des usagers ! Et cela pousse certains à exprimer leur ras-le-bol par des excès, certes inacceptables. S'il ne s'attendait pas à cela, cela confirme son absence totale de claivoyance, en ce domaine-là également...

  • Posté par Monsieur Alain, mardi 17 octobre 2017, 18:36

    Bien, mais c'est, je pense, le ministre et le Gouvernement bruxellois qui ont choisi de durcir le débat. Aucune solution de rechange ni à court ni à long terme pour les travailleurs se rendant à Bruxelles mais bien une flopée de mesures anti-voitures qui transforment les déplacements en enfer quotidien dans une ambiance de dingue. Et qu'on ne vienne pas nous bassiner que l'écroulement des ouvrages d'art était inévitable. Cela n'a pas été le fait d'une incompétence quelconque mais bien le produit d'un programme planifié et cohérent avec une politique + ou - ouverte de limiter la transhumance quotidienne sur Bruxelles tout en conservant sur ce territoire les emplois ET les travailleurs, eux-mêmes sources de revenus pour les multiples pouvoirs publics qui s'y côtoient.

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