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Balancer son «porc», plus facile sur le web qu’en justice

Peu de victimes de violences sexuelles osent déposer plainte. En cause : le manque d’informations, la complexité de la procédure et la charge de la preuve.

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Temps de lecture: 4 min

Laffaire Weinstein et les remous qu’elle provoque ont mis en évidence la méfiance de nombreuses victimes à l’égard des organismes destinés à accueillir leurs dénonciations ou leurs plaintes.

Ainsi que le manque de connaissance des mécanismes juridiques permettant d’obtenir réparation pour le préjudice subi.

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2 Commentaires

  • Posté par Michèle Plahiers, mercredi 18 octobre 2017, 20:20

    Et encore plus facile que d'aller voir un psy pour en parler. Bon, c'est vrai, psy espèce en voie de disparition (article sur LA LIBRE).

  • Posté par Vermeulen Gregory, mercredi 18 octobre 2017, 9:01

    " Même en cas d’acquittement, il est assez rare que la plainte pour calomnie et diffamation soit maintenue. En général, la personne visée préfère éviter que l’affaire ne s’ébruite ». D’autant que les motivations du juge laissent parfois peu de doute quant au fait que le verdict de non-culpabilité est le résultat d’un manque de preuve permettant d’aboutir à une condamnation. " Donc en gros, n importe qui peut raconter n'importe quoi au sujet de quelqu'un sur le net en toute impunité ! Effrayant !

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