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Didier Blonde remporte le Renaudot de l’essai

Dans « Leïlah Mahi 1932 », l’auteur court derrière les traces qu’aurait pu laisser une presque inconnue.

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On croyait que les jurés Renaudot se laisseraient impressionner par le pavé consacré par Philippe Forest à Aragon, le genre de biographie qui se veut définitive. Au lieu de cela, ils ont privilégié, et ils n’ont pas eu tort, un livre bref, biographique lui aussi mais avec beaucoup de trous, et d’une élégance folle : Leïlah Mahi 1932. Une « enquête », comme l’indique la couverture, autour d’une photo apposée sur une niche du columbarium au cimetière du Père-Lachaise. Avec ces seules indications : Leïlah Mahi 12 août 1932.

En filigrane, le récit que Didier Blonde a souvent pensé abandonner est aussi un hommage à son éditeur décédé, qu’il nomme JB, comme tout le monde l’appelait, et plus précisément, dans la dédicace, J.-B. Pontalis.

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