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Un soir de vibes indonésiennes à Bruxelles

Dans les 60’s, en Indonésie, écouter les Beatles était un crime passible d’emprisonnement. Le rock ? Une nuisance capitaliste. Les jeunes groupes indonésiens actuels déterrent leur passé musical et le transcendent.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 4 min

On ne connaît rien, mais rien de la musique indonésienne. Les plus pointus pourront sans doute citer le terme de gamelan, cet ensemble traditionnel composé de chant, de percussions, gongs, métallophones, tambours, instruments à vent et à cordes frottées ou pincées : un orchestre complet que certains considèrent comme un seul et unique instrument puisque personne n’y travaille jamais en solo.

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1 Commentaire

  • Posté par Baukens - Ramboux , dimanche 22 octobre 2017, 13:41

    Bonjour, en tant que spécialiste de l'Indonesie depuis les années 60 (consul et président de la chambre de commerce belgo-indonésienne), je suis un peu surpris de l'information relative au fait qu'on pouvait être emprisonné pour avoir écouter les Beatles ou du rock dans les années 60, à ma connaissance on pouvait y écouter toutes les musiques. Le Soir pourrait il me préciser la source de cette information, cela m'intéresse vraiment. Merci!

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