Comment reconnaître et traiter les problèmes d’humidité ?

Comment reconnaître et traiter les problèmes d’humidité ?

Avec les pluies d’automne, l’humidité rappelle sa présence dans certaines maisons. Source de sérieux problèmes, mieux vaut la traiter sans tarder si l’on veut préserver sa maison, sa santé et aussi son portefeuille.

 

Les trois types d’humidité

« Il y a trois grands types d’humidité provenant de l’extérieur : l’infiltration, l’humidité ascensionnelle et l’humidité par pression latérale dans les caves, explique Blaise Pousseur patron de Humisec. A cela s’ajoute la condensation, générée au cœur de la maison par le manque de ventilation ». Autant de soucis que réveille en force la période automne-hiver car avec le froid et la pluie, on ressent plus vite les effets d’une maison humide.

 

Les causes et les effets des problèmes d’humidité

D’un type d’humidité à l’autre, les causes sont différentes.

> L’infiltration. « Elle trouve généralement sa source dans un problème de toiture. Dans ce cas, cela ne relève pas d’un spécialiste en traitement ou isolation d’humidité », note Blaise Pousseur. Plutôt d’un couvreur…

 

> L’humidité ascensionnelle. « Elle attaque les murs hors sol de leur niveau zéro à maximum 1 mètre de haut et se rencontre seulement au niveau des rez-de-chaussée, précise l’expert. Le problème : elle provoque moisissures et tâches blanchâtres. C’est le signe que l’humidité est en action au cœur des briques. » La brique est en fait comme un sucre qui absorbe l’humidité venue du sol par capillarité. « L’eau contient des nitrates qui deviennent des sels après l’évaporation, ajoute le patron d’Humisec. Dès qu’il pleut à nouveau, non seulement le matériau va repomper encore plus d’eau mais les sels aussi… » Le cercle vicieux est lancé.

 

> La pression hydrostatique en sous-sol. Dans nos caves, les murs subissent les pressions latérales de la terre dont l’humidité peut imprégner les murs. S’ils se fissurent, on se retrouve face à de réelles infiltrations d’eau.

 

> Mérule en la demeure. La mérule, ce champignon qui grandit grâce à l’obscurité, à l’humidité, au bois et au carton est un autre visiteur gênant Capable de traverser les murs, il peut même fragiliser la structure d’une maison.

 

Triple impact sur votre maison

L’humidité, sans réaction pour la stopper, n’arrêtera pas son œuvre. Il faut donc la traiter en urgence car les risques encourus sont lourds. Pour la santé des habitants, mais aussi pour leur portefeuille : « Ce qui coûtera 1.000 euros aujourd’hui, pourrait devenir  5.000 euros dans un an », assure Blaise Pousseur. De plus, la facture s’alourdira encore si l’on prend en compte le volet « énergie » prévient notre expert : « Si vous n’agissez pas, outre le fait que votre bien se détériore et perd de sa valeur, une maison humide consomme entre 20 et 30 % d’énergie en plus qu’une maison sèche ! Car l’eau, pour s’évaporer du mur, prend la chaleur de votre radiateur ralentissant aussi le réchauffement de votre maison. »

 

Quelles solutions ?

Demander rapidement un diagnostic précis réalisé par un expert car « chaque problème réclame une solution spécifique », estime Blaise Pousseur.

En cas de condensation, il faudra penser ventilation. Pour traiter l’humidité ascensionnelle, on passera par des injections. « Chez Humisec, nous utilisons notre propre gel très performant à 85 % de matière active. » Pour les caves, la solution sera un drainage en cas d’infiltration et, en tout cas, un cuvelage étanche pour résister à la pression et à l’humidité. Autant donc s’adresser à un vrai pro… pour ne plus prendre l’eau.

Pour plus de conseils et tout savoir sur les primes auxquelles vous pouvez prétendre pour le traitement de l’humidité, rendez-vous sur www.humisec.be