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Glyphosate: qui en veut encore?

Les Etats-membres doivent se prononcer ce mercredi sur la prolongation de l’herbicide controversé. La nouvelle proposition de la Commission parle de « cinq à sept ans » et non plus dix. Suffisant ?

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La Commission européenne va tenter de voir si un consensus européen est possible pour un renouvellement de cinq à sept ans de l’autorisation du glyphosate dans l’UE, a annoncé son porte-parole, Margaritis Schinas, mardi. Il a ajouté que l’institution européenne orienterait également le débat de ce mercredi entre États membres à la lumière de l’appel du Parlement européen – qui a voté ce mardi une résolution non-contraignante demandant l’élimination progressive de l’herbicide controversé dans les cinq ans – et des études européennes et internationales sur la dangerosité de cette substance sur la santé. La toxicité du glyphosate ne met en effet pas les scientifiques d’accord : les études réalisées par les agences européennes estiment qu’il n’est pas cancérogène, alors que l’Organisation mondiale de la santé le classe dans les cancérogènes probables.

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8 Commentaires

  • Posté par jean artaud, mercredi 25 octobre 2017, 11:48

    et pourtant, la prévention des risques professionnels des herbicides est indispensable, même si les herbicides sont moins toxiques que les insecticides ! : http://www.officiel-prevention.com/protections-collectives-organisation-ergonomie/risque-chimique/detail_dossier_CHSCT.php?rub=38&ssrub=69&dossid=533

  • Posté par stals jean, mardi 24 octobre 2017, 23:50

    L'open VLD fait confiance à l'expertise des agences européennes. Oser affirmer que le glyphosate ne présente aucun danger , c'est tout simplement criminel. Ces négationnistes d'un nouveau genre comme cette Hilde Vautmans doivent être traduit en justice, pour non assistance à personne en danger.Comment ose-t-elle cette politicienne cumuleuse de mandats licenciée en science sociale et en criminologie, càd parfaitement incapable de juger et de comparer les rapports d'expertises venant de Bayer-Monsanto par rapports aux rapports contradictoires mais réfutant les expertises des scientifiques de terrain établis dans le monde entier et surtout indépendant par rapport à la multinationale Bayer-Monsanto. Ce qui démontre si besoin était que l'ultralibéralisme économique fascisant des néo libéraux flamands est bien tout le contraire d'une vue de l'esprit... De plus cette Hilde Vautmans est aussi Administrateur et en est rémunérée d'une "société belge d'investissement pour les pays en développement", "BIO" que cette société s'intitule...c'est le comble du cynisme quand on est pro Mosanto...N'y a-t-il pas conflit d'intérêt? saloperie de putain de particratie de merde...

  • Posté par De Partz Yves, mercredi 25 octobre 2017, 9:35

    J'écoutais ce matin France Inter et j'ai été scandalisé par le ministre français de l'agriculture répondant à un médecin parlant des problèmes neurologiques de ces patients qu'il n'était pas médecin et ne pouvait pas trancher le débat scientifique. Il y un vrai négationisme d'une partie du monde politique à l'égard du glyphosate, comme vis à vis de l'amiante en son temps et toujours sous la pression de l'industrie.En prolongeant son autorisation de 5 ans ou plus et en ne prenant pas en compte les études indépendantes qui ont démontré les effets cancérigènes de ce pesticide ,l'Europe va adopter un comportement criminel. Ce n'est pas d'alternative qu'a besoin l'agriculture -il n'en existe aucune à l'heure actuelle -mais d'une révolution écologique avec des produits de qualité que le consommateur devra accepter de payer un peu plus cher. Le même débat vaut pour le Ceta. C'est notre santé à tous qui est en jeu et le monde politique porte une très lourde responsabilité . J'ai vu par hasard un reportage sur l'agriculture française dans les années 50 et l'arrivée des premières graines de maïs transgeniques envoyées par les Américains suite au plan Marshall. Commentaire d'un paysan de l'époque : le combat de demain sera de savoir comment résister à l'argent.Tout était dit.

  • Posté par De Partz Yves, mercredi 25 octobre 2017, 9:35

    J'écoutais ce matin France Inter et j'ai été scandalisé par le ministre français de l'agriculture répondant à un médecin parlant des problèmes neurologiques de ces patients qu'il n'était pas médecin et ne pouvait pas trancher le débat scientifique. Il y un vrai négationisme d'une partie du monde politique à l'égard du glyphosate, comme vis à vis de l'amiante en son temps et toujours sous la pression de l'industrie.En prolongeant son autorisation de 5 ans ou plus et en ne prenant pas en compte les études indépendantes qui ont démontré les effets cancérigènes de ce pesticide ,l'Europe va adopter un comportement criminel. Ce n'est pas d'alternative qu'a besoin l'agriculture -il n'en existe aucune à l'heure actuelle -mais d'une révolution écologique avec des produits de qualité que le consommateur devra accepter de payer un peu plus cher. Le même débat vaut pour le Ceta. C'est notre santé à tous qui est en jeu et le monde politique porte une très lourde responsabilité . J'ai vu par hasard un reportage sur l'agriculture française dans les années 50 et l'arrivée des premières graines de maïs transgeniques envoyées par les Américains suite au plan Marshall. Commentaire d'un paysan de l'époque : le combat de demain sera de savoir comment résister à l'argent.Tout était dit.

  • Posté par De Partz Yves, mercredi 25 octobre 2017, 9:35

    J'écoutais ce matin France Inter et j'ai été scandalisé par le ministre français de l'agriculture répondant à un médecin parlant des problèmes neurologiques de ces patients qu'il n'était pas médecin et ne pouvait pas trancher le débat scientifique. Il y un vrai négationisme d'une partie du monde politique à l'égard du glyphosate, comme vis à vis de l'amiante en son temps et toujours sous la pression de l'industrie.En prolongeant son autorisation de 5 ans ou plus et en ne prenant pas en compte les études indépendantes qui ont démontré les effets cancérigènes de ce pesticide ,l'Europe va adopter un comportement criminel. Ce n'est pas d'alternative qu'a besoin l'agriculture -il n'en existe aucune à l'heure actuelle -mais d'une révolution écologique avec des produits de qualité que le consommateur devra accepter de payer un peu plus cher. Le même débat vaut pour le Ceta. C'est notre santé à tous qui est en jeu et le monde politique porte une très lourde responsabilité . J'ai vu par hasard un reportage sur l'agriculture française dans les années 50 et l'arrivée des premières graines de maïs transgeniques envoyées par les Américains suite au plan Marshall. Commentaire d'un paysan de l'époque : le combat de demain sera de savoir comment résister à l'argent.Tout était dit.

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