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En RDC, «arrestation et détention sont devenues un instrument d’intimidation et de terreur»

Parmi la population carcérale recensée en République démocratique du Congo, les prisonniers politiques sont pudiquement qualifiés de « cas emblématiques ». Certains font l’objet de la vindicte personnelle du président Joseph Kabila. Et leur sort illustre bien la déliquescence de la justice nationale. Témoignages des proches de quatre d’entre eux.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 5 min

Lorsqu’en mars dernier, les portes de la prison de Makala se sont ouvertes devant quelque 4.000 détenus qui se sont volatilisés à travers la ville de Kinshasa, tous les prisonniers ne sont pas partis. Des hommes amnistiés depuis longtemps, qui auraient dû bénéficier des mesures dites « de décrispation » prévues par l’accord politique de décembre dernier, des hommes pudiquement appelés « cas emblématiques » bref, des prisonniers politiques, ont refusé de suivre le mouvement des « kulunas » et autres délinquants, préférant rester dans leur cellule. On peut les comprendre : ils craignaient, eux, d’être abattus pour « délit de fuite »… Les familles de ces détenus d’exception tenteront d’ailleurs de rencontrer Nikki Haley, l’envoyée spéciale du président américain Donald Trump, qui séjourne jusqu’à ce vendredi en République démocratique du Congo - lire ci-contre - et de lui faire parvenir un mémorandum.

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