Un conseiller de Donald Trump reconnaît une rencontre avec un officiel russe

© Reporters
© Reporters

Carter Page, ancien conseiller de Donald Trump pour la campagne présidentielle, a confié vendredi soir au New York Times avoir rencontré un membre du gouvernement russe lors d’une visite à Moscou en juillet 2016, rapporte CNN samedi. D’après la chaîne, Carter Page s’est entretenu avec le vice-premier ministre russe Arkady Dvorkovitc.

L’ancien conseiller du président américain évoque «un bonjour en passant» plutôt qu’une rencontre formelle.

Carter Page a échangé au moins un courriel avec un assistant de Donald Trump, dans lequel il fait part de «ses observations à la suite de ses conversations avec des membres du gouvernement et des dirigeants d’entreprise lors de son séjour à Moscou», précise le New York Times.

Des révélations qui contrastent avec ses propos

Toujours selon le quotidien new-yorkais, ajoute CNN, ce message aurait été lu à haute voix lors de l’audition de Carter Page devant la commission du Renseignement de la chambre des représentants.

Ces révélations contrastent avec les déclarations faites par M. Page dans les médias ces dernières semaines, selon lesquelles il n’avait rencontré que des universitaires et quelques hommes d’affaires «connus de longue date» lors de son passage en Russie.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Le nouveau ministre des pouvoirs locaux, Pierre-Yves Dermagne, a annoncé qu’il allait demander des explications aux CA de Nethys et Enodia.

    Brutélé sur la vente discrète de Voo par Nethys: «On est considéré comme une partie négligeable»

  2. tshisekedi

    Félix Tshisekedi au «Soir»: «Ce n’est pas normal que le Congo soit l’un des pays les plus pauvres du monde»

  3. François Desquesnes et le CDH partagent les ambitions de la majorité, mais dénoncent un manque de clarté.

    François Desquesnes (CDH): «Le texte du PS, du MR et d’Ecolo pour la Wallonie tourne autour du pot»

La chronique
  • Vive le furlong!

    Pour retrouver la canicule, plongeons-nous un moment dans la tête de Boris Johnson.

    A quoi ressemblera dans son esprit la Grande-Bretagne après qu’elle ait fermé les volets et les mille sabords pour que rien ne vienne plus souiller les mocassins à glands des sujets de Sa Gracieuse Majesté ?

    A propos d’Elisabeth II, justement. Symbole essentiel de la Grande-Bretagne à l’ancienne que les Brexiters veulent reconstituer. Elle restera évidemment reine de la quinzaine d’Etats du Commonwealth dont elle est la cheffe d’Etat (dont l’Australie et le Canada). Mais, pour marquer le retour à la Belle Epoque, elle reprendra le titre d’Impératrice des Indes. Ça ne coûte pas cher et quelques gogos d’électeurs n’y verront que du feu. Permettant de sortir du placard ce magnifique slogan de jadis : un empire sur lequel le soleil ne se couche jamais – ce qui au passage permet de supprimer l’heure d’été, c’est toujours ça d’économisé.

    ...

    Lire la suite

  • «Nous avons une obligation de résultats»: chiche!

    Nous avons désormais une obligation de résultats. » Elio Di Rupo parlait d’or devant ses militants jeudi soir à Namur. Cette phrase vaut d’ailleurs au premier chef pour le (l’ex ?) président du PS qui s’est couronné ministre-président wallon et a mené les négociations menant à l’accord de gouvernement. Mais elle s’applique tout autant aux deux autres partis qui forment le nouvel arc-en-ciel.

    Se serrer les coudes...

    Lire la suite