Paradise Papers: la fuite, en chiffres

Paradise Papers: la fuite, en chiffres

Treize millions quatre cent trente-six mille cinquante documents, épluchés par 382 journalistes de 67 pays. Une nouvelle fuite de dossiers offshore, qui éclaire cette fois les coulisses financières des Îles Caïmans, des Bermudes, de Jersey, de l’Île de Man – entre autres juridictions qui ont fait de la discrétion voire du secret absolu leur fonds de commerce. A ces révélations baptisées «Paradise Papers» s’ajoute l’exploitation de dix-neuf registres de commerce nationaux de pays à l’économie aussi feutrée que Labuan, Grenade, les Îles Marshall, St Kitts &|Nevis, Sainte Lucie, Saint Vincent, les îles Samoa, Vanuatu, …

De quoi est constituée cette nouvelle fuite? Les révélations les plus détaillées proviennent de décennies d’opérations documentées réalisées par le fournisseur de services offshore Appleby et le fournisseur de services aux entreprises Estera, deux entreprises qui ont opéré sous le seul nom d’Appleby jusqu’en 2016, lorsque Estera est devenue autonome.

 
 
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