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Crise catalane: et la Belgique, elle pense quoi dans tout ça?

À ce stade, le seul qui respecte encore les consignes du Premier ministre, c’est… le Premier ministre.

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Editorialiste en chef Temps de lecture: 3 min

Ne pas mettre d’huile sur le feu, qu’il disait. Eh bien, c’est raté. À ce stade, le seul qui respecte encore les consignes du Premier ministre, c’est… le Premier ministre.

Si Theo Francken avait mis de l’huile sur le feu espagnol, c’est du pétrole que Jan Jambon a jeté en « s’interrogeant » sur les pratiques de ce gouvernement qui met en prison des gens qui n’ont rien fait. Le seul point positif pour Charles Michel, dans ce charivari du plus mauvais effet, est que, dans sa riposte, l’Espagne – en l’occurrence le Parti populaire de Mariano Rajoy – n’accable pas la Belgique mais la N-VA, qualifiée de «  xénophobe  » et «  collabo  ». Rien que ça…

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13 Commentaires

  • Posté par Lambotte Serge, vendredi 10 novembre 2017, 18:26

    Ce qu'en pense la Belgique? Que c'est bien la NVA qui dirige la Belgique avec un pantin pour encaisser les mauvais coups.

  • Posté par Schurmans Jacques, mercredi 8 novembre 2017, 3:59

    Décidément l'histoire se renouvelle; et la Catalogne, le bastion dans la guerre civile des années 30 de la résistance au franquisme espagnol et à son parrain nazi, est à nouveau l'objet de la lâcheté de l'Europe, qui n'a cure du principe fondamental des Nations-Unies du droit des peuples à la liberté. Quant à nos socialistes, que ne feraient-ils pour sauver les 10 milliards d'euros venus de Flandre chaque année!

  • Posté par Bernard Dropsy, mardi 7 novembre 2017, 23:30

    Le 1er ? Silence radio total ; Il n"ose plus l'ouvrir , même pour ses bêtises habituelles .Il est pris entre le marteau et l'enclume, sale place ! Mais son égo l'a conduit à cela et il n'a plus qu'à remercier le marionnettiste !

  • Posté par max Duchemin, mardi 7 novembre 2017, 22:30

    De Waeghe Bruno : bonne analyse impartiale et j'ajouterai à charge des ex-conseillers qui restent et resteront en prison préventive en Espagne pour motif de délits graves tant que le fugueur Puigdemont et ses acolytes conseillers resteront hors de la portée de la juge qui gère cette affaire en toute impartialité, mais avec toute la fermeté qui se doit. Quant à l'activation de l'article 155 , c'est loin d'être un échec pour la démocratie espagnole mais une garantie légitime Constitutionnelle pour rétablir la normalité de la démocratie , la convivance et délocalisation massive des entreprises ( + 2370 à ce jour!) du le sol Catalan. J'ajouterai que dans le scénario du pire aux prochaines élections du 21 D, si à nouveaux les séparatistes minoritaires sortiraient vainqueur comme en 2015, et appliquerai à nouveau la DUI (déclaration unilatéral d'indépendance pour torpiller à nouveau la Constitution) au parlement Catalan, l'article 155 sera de nouveau de vigueur pour faire respecter l'Etat de droit d'une grande Nation de plus de 47 millions de citoyens respectueux du cadre démocratique et de bonne convivance bilatérale à l'échelle du pays.

  • Posté par De Waeghe Bruno, mardi 7 novembre 2017, 21:07

    Il y a certains points à clarifier : les ex-conseillers en prison préventive en Espagne ne le sont pas pour leurs idées politiques mais bien parce qu'ils ont enfreint la Constitution, le Statut de l'Autonomie Catalane et les Lois en vigueur en Catalogne. De plus, la procédure suivie par le gouvernement catalan pour approuver la "loi sur le réferendum" au sein du parlement catalan (celui-là même de l'Autonomie catalane, et non l'espagnol) n'a absolument pas été digne d'un État de Droit bafouant complètement le travail parlementaire et l'avis des propres juristes catalans. Les indépendantistes (minoritaires en terme de voix aux dernières élections régionales) ont orchestré un véritable coup d'État et la manière dont le réferendum illégal a été organisé est digne d'un vote d'une république bananière. Je ne défends pas la réaction du gouvernemen de Rajoy qui se cache derrière les lois et encore moins le déploiement des forces policières. Rajoy est probablement le 1er responsable à la crise déchaînée par le vote du 1er octobre en ne recherchant pas une solution en amont de compromis via le dialogue. Mais aujourd'hui, le gouvernement catalan destitué prend en otage toute la société catalane qui, je le rappelle, dans sa majorité, n'a pas voté les partis qui défendent l'indépendance (même s'ils représentent plus de la moitié des députés, nous connaissons tous les défauts de la répartition des sièges). Oui à un réferendum pacté. Oui à une réforme de la Constitution espagnole. Oui au dialogue. Mais avant de faire des raccourcis trop courts, il faut connaître la situation réelle. Rajoy devrait convoquer aussi des élections générales en Espagne car appliquer le "155" c'est avoué l'échec de l'État. Et une dernière réflexion : une déclaration unilatérale d'indépendance et seulement appuyée par 48% de la population catalane n'est-elle pas un acte tout aussi violent (voir même plus) que les charges policières du 1er octobre (que je condamne tout aussi fermement) ?

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