Le système des «spitzenkandidaten»
Manfred Weber, spitzenkandidaten malheureux
Weber pas (encore) lâché
La salle du Conseil européen où les dirigeants européens devraient approuver l’accord du budget de la zone euroe ce vendredi.
Si le poste de président du Conseil revient à un libéral, dans les circonstances actuelles, Charles Michel aurait de bonnes chances de l’obtenir.
Donald Tusk, président de la Commission européenne et Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne.
Le libéral gantois a la réputation d’être prêt à beaucoup quand il s’agit de ses ambitions personnelles.
Les intentions belges en matière d’énergie renouvelable seront sans doute jugées insuffisantes par la Commission européenne.
Le Parlement a beaucoup tardé à se mettre en branle pour peser dans la négociation pour l’attribution des hauts postes.
Donald Tusk a été mandaté pour négocier le choix du prochain président de la Commission européenne.
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Donald Tusk a accepté d’endosser une mission lourde d’implications.
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Les discussions vont bon train dans les coulisses européennes...
Charles Michel au sommet européen ce mardi 28 mai. © EPA
Au soir des élections européennes, dimanche dernier, la joie était nettement dans le camp des pro-Brexit et de leur leader Nigel Farage (au centre sur la photo).
Weber a beau être le candidat du PPE, il faudra cette fois au minimum une coalition de trois partis pour assurer une majorité.
Selon les dernières estimations, l’Europe des nations et des libertés, groupe auquel appartiennent notamment la Ligue de Salvini, le Rassemblement national de Le Pen, le FPÖ du déchu Strache, le Vlaams belang, les Allemands de l’AfD et le Parti pour la liberté de Wilders, obtiendrait 75 sièges sur les 751.
C’est bien le Parlement issu des urnes ce dimanche qui aura le dernier mot sur le choix du prochain président de la Commission. Et donc, les électeurs.