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Trump, une première année de présidence, hantée par l’oeil de Moscou

Le président américain a choisi de placer ce cap symbolique sur le signe du dossier nord-coréen mais c’est surtout « l’oeil de Moscou » qui a dominé ses douze premiers mois de fonction.

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Il tonne, il gronde, Donald Trump, contre le signe indien qui le poursuit depuis le premier jour de sa présidence. Signe russe, plutôt, comme une cicatrice infamante, tatouée au fer rouge, et qu’un procureur spécial poursuit de toute sa fougue. Robert Mueller, nommé en mai dernier par le ministère de la Justice pour faire toute la lumière sur les interférences russes durant la campagne électorale de 2016 et la possible collusion de l’équipe Trump avec le Kremlin pour salir Hillary Clinton, est à la hauteur de sa réputation : pugnace, et méticuleux. Pénible, surtout pour le président milliardaire et son entourage, vis-à-vis duquel viennent de tomber les premières inculpations. Inadmissible, pour le roi Trump qui exige une loyauté parfaite de ses «  sujets  » et a limogé l’ex-directeur du FBI, James Comey, le 9 mai dernier pour moins que cela.

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