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Wideman est Prix Femina étranger

Le récit américain d’« Ecrire pour sauver une vie » déconstruit l’injustice d’un crime raciste

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Même Obama et son « Yes we can » n’ont pu endiguer le racisme enraciné dans l’histoire des Etats-Unis. John Edgar Wideman ne cesse de le pointer à travers ses romans, ses nouvelles ou ses essais. Né en 1941, il a grandi dans le ghetto noir de Pennsylvanie. Il a pu prendre son envol, mais il n’a jamais tourné le dos à ses origines. Ecrire pour sauver une vie, c’est le récit d’une injustice. Emmet Till est un ado noir qui a été assassiné en 1955. Les coupables, blancs, ont été acquittés. Parce que le soldat Louis Till, le père d’Emmet, avait été condamné à mort pour viol. Alors, tel père, tel fils. Simple, non ?

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