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Pouvoir choisir un «troisième sexe», un pas important dans l’acceptation de la diversité sexuelle?

La Cour constitutionnelle allemande a enjoint la Chambre des députés à ajouter une troisième mention sur les actes administratifs, à côté du masculin et du féminin.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

C’ est un garçon ! » Ou : « Une fille ! » A la naissance, voire même déjà in utero, le sexe de l’enfant est précisé par le médecin et demandé par les parents. Quid en cas d’ambiguïté sexuelle ? Des cas pas si rares puisque les Nations unies estiment qu’environ 1,7 % de la population mondiale naît avec un sexe indéterminé, c’est-à-dire présentant des caractéristiques anatomiques, chromosomiques ou hormonales ne relevant pas strictement d’un sexe ou l’autre. Soit en Europe, un bébé sur 4.500. Si l’on ramène cette proportion à la Belgique, ça représente environ 35 nouveau-nés par an.

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2 Commentaires

  • Posté par Michèle Plahiers, jeudi 9 novembre 2017, 10:57

    Surtout de l'entrée dans un HP. PSYCHOSE DISSICIATIVE.

  • Posté par Pierre Lison, mercredi 8 novembre 2017, 23:34

    2 pour 1000 naissances de sexes indéterminé ? C'est peu et beaucoup à la fois !

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