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Le mélo bienveillant d’un jeune Allemand

Benedict Wellls signe avec « La fin de la solitude » un best-seller dans son pays.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 2 min

Ca commence par un drame. Jules Moreau, sa sœur Liz et son frère Marty vivent une enfance heureuse lorsque leurs parents trouvent brutalement la mort dans un accident de voiture. Le bonheur tient à peu de choses. Car dès cet instant, le rideau tombe : on sépare les enfants, qui entrent à l’internat et sont condamnés à vivre leur deuil comme ils le peuvent.

Jules, qui deviendra le plus littéraire des trois, rencontre bientôt une autre grande blessée de l’existence, Alva, aussi discrète et mystérieuse que progressivement envoûtante, pour le jeune homme. C’est le début d’une amitié timide, peu à peu fusionnelle, et en vérité d’un amour qui mettra une vie à se déclarer.

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