Accueil Société

Kazakhgate: que reste-t-il du dossier De Decker?

La justice procède aux auditions d’élus, suspectant un trafic d’influence. Pourtant, l’analyse du dossier montre que la loi sur la transaction pénale résulte d’une volonté collégiale du gouvernement Leterme II.

Article réservé aux abonnés
Grand reporter Temps de lecture: 7 min

La police judiciaire de Bruxelles a poursuivi cette semaine ses auditions de témoins dans le cadre de l’information judiciaire portant sur des faits présumés de trafic d’influence, ce qu’on résume sous le sobriquet de « kazakhgate ». Pour mémoire, le Parquet suspecte l’ancien président du Sénat, Armand De Decker (MR), par ailleurs avocat des ex-inculpés Chodiev et consorts, d’avoir facilité le vote de la loi du 14 avril 2011 instaurant notamment la transaction pénale – une loi dont ses clients seront les premiers à bénéficier.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs